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Jésus nous a demandé de faire des disciples qui composeront des assemblées appelées églises aujourd'hui.


Etre disciples veut dire suivre Jésus, pas une dénomination ou une église locale. Etre disciple c'est un lien direct avec Christ, qui réforme les cœurs et les pensées.


Et ces chrétiens là ils sont partout, parfois dans des églises, parfois dans des groupes de maison, parfois dans une famille, parfois dans le désert.


Et ce sont ces disciples qui forment l'Epouse, l'Eglise de Christ !..


Si on parle de la marque de la bête, ( religion CATHOLIQUE )


on parle aussi du sceau que Dieu met sur le front de ses enfants, et non sur le front des églises, ni même de l'Eglise.


 

Sur le "vaste sujet qu'est la prière la conclusion de toutes nos recherches

devrait être que nous prions mal !

"avec des supplications" est mal traduit du grec qui signifie plus exactement

"dans sa faiblesse - en face de"

Il n'est pas question d'insister lourdement sur nos sujets de prières s'ils émanent du Saint-Esprit en nous,

car Dieu nous veut complice dans la réalisation de ses projets dans nos vies ou à travers nous.

 

Mais le concept de "faiblesse ressentie" est très important dans la prière car il faut sentir son besoin, son inaptitude, il faut sentir aussi la puissance de Dieu et son désir de nous exaucer, ces trois aspects sont essentiels pour prier avec ferveur.

S'il ne manque qu'un seul de ces éléments la prière sera bien tiède et prendra fin rapidement

 

 

Nous devons vivre dans l'obéissance à sa parole et demeurer en Lui pour savoir que ce que nous demandons et déjà prêt et même accompli avant que nous lui demandions !

c'est cela "bien demander en son nom" surtout de se préoccuper du royaume en priorité, puisque le reste qui est secondaire "comme demande" suit automatiquement car Dieu sait de quoi nous avons besoin, y compris la santé.

 

L'exemple de l'insistance de la veuve au juge est une façon de dire que l'homme est

avare par rapport à l'Amour de Dieu envers nous, et sous-entend qu'il nous faut insister si nous

devions déranger" Dieu (en dehors de ses plans) pour nous accorder quelque chose en particulier.

 

D'autre part en réunion de prière il est bon de se consulter au préalable et de s'accorder sur un sujet, car le Saint Esprit confirme par deux frères (la pensée de Dieu) ce qu'il faut demander en priorité.

 

Prier sans cesse est une attitude et une disposition de coeur dans notre vie spirituelle et non pas parler" à Dieu sans cesse...Notre relation avec la Parole et avec Jésus Lui-même ...

Voilà de quoi différer notre manière de concevoir la prière, et s'éviter bien des frustrations.

 


Prier sans cesse, c'est aussi notre manière de vivre, étant continuellement dans une attitude de prière.


«prier en tout temps» comme vivre dans une continuelle conscience de la présence de Dieu, où tout ce que nous voyons et expérimentons devient une sorte de prière, vécu dans un profond abandon au Père céleste. C'est quelque chose que je partage avec mon Meilleur Ami - quelque chose que je communique instantanément avec Dieu. Obéir à cette exhortation signifie que, quand nous sommes tentés, nous présentons cette tentation devant Dieu et lui demandons son secours. Quand nous expérimentons quelque chose de bon et de beau, nous lui remercions immédiatement le Seigneur pour cela. Quand nous voyons quelque chose de malsain autour de nous, nous demandons à Dieu de redresser la situation, et de nous permettre de participer à son redressement, si cela est en accord avec sa volonté. Quand nous rencontrons quelqu'un qui ne connaît pas Christ, nous prions Dieu d'attirer cette personne à lui et de nous utiliser comme un témoin fidèle. Quand nous faisons face à des difficultés, nous nous tournons vers Dieu en tant que notre Libérateur.


De cette façon, la vie devient une prière qui monte continuellement : toutes les pensées, actions et circonstances de la vie deviennent des opportunités de communier avec notre Père céleste. Ainsi, nous avons constamment nos pensées dirigées vers les choses d'en haut et non vers les choses de la terre (Col.3:2)


 

 Mathieu 8-1


Le centenier répondit: Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri.


Car, moi qui suis soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres; et je dis à l'un: Va! et il va; à l'autre: Viens! et il vient; et à mon serviteur: Fais cela! et il le fait.


Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'étonnement, et il dit à ceux qui le suivaient: Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.


Or, je vous déclare que plusieurs viendront de l'orient et de l'occident, et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux.


Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Le centurion lui-même le souligne, car il connaissait la puissance que revêt un ordre dans le système militaire romain, par exemple !

Le rang de centurion n’était pas élevé, pourtant ceux qui étaient placés sous ses ordres lui obéissaient sans discuter !

et la foi de cet homme découvrait en Jésus Celui qui pouvait accomplir un miracle.

 

Le Seigneur qualifie sa foi de grande et de supérieure à tout ce qu’il avait trouvé en Israël !

 

il prononce la parole nécessaire et le serviteur est guéri.

 

Il annonce également que plus d’un Gentil venant de loin entrerait dans le royaume avec les patriarches d’Israël, alors que ceux qui considéraient cette place comme leur droit acquis seraient jetés dans les ténèbres de dehors.

 

 


    Le mois dernier, j’ai assisté à une formation annuelle dans le cadre de ma mission en milieu carcéral. Trois orateurs sont intervenus pour exposer la foi selon le catholicisme, le protestantisme et l’islam. J’étais très intéressé par l’intervention de l’imam.


    Il a donné une présentation magistrale sur les bases de l’islam, complétée par une vidéo. Après les présentations venait le temps des questions-réponses. Quand ce fut mon tour, j’ai posé une question à l’imam : « Corrigez-moi s’il vous plaît si j’ai tort, mais je crois comprendre que beaucoup d’imams et membres du clergé musulmans ont déclaré le jihad contre les infidèles du monde entier et enseigné qu’en tuant ces infidèles, ce qui est un devoir pour tous musulmans, ces derniers s’assurent une place au ciel. Si tel est le cas, pourriez-vous me donner la définition d’un infidèle ? »


    Il n’y eut aucun signe de désapprobation suite à mes propos et, sans hésitation, l’imam répondit: « les non-croyants » !


    J’ai répondu : « Alors, permettez-moi de m’assurer que j’ai bien tout compris. Tous les croyants d’Allah ont reçu le commandement de tuer tous ceux qui ne sont pas de votre foi, afin qu’eux, les musulmans, puissent aller au ciel. Est-ce correct ? »


    L’expression de son visage a soudain changé, de celle d’un homme d’autorité à celle d’un petit garçon qui s’est fait prendre avec une main dans la boîte de gâteau. Timidement, il a répondu « oui ».


    « Dans ce cas, Monsieur, ai-je poursuivi, j’ai un vrai problème à imaginer le pape Jean-Paul II commander à tous les catholiques de tuer vos coreligionnaires ou Pat Robertson ou le Dr Stanley ordonner à tous les protestants de faire la même chose pour aller au ciel ! »


    L’imam était sans voix.


    « J’ai aussi un autre problème : comment devenir votre ami quand vous et vos frères du clergé appellent les croyants de votre religion à me tuer. Permettez-moi de vous poser une question : préférez-vous votre Allah qui vous demande de me tuer pour pour aller ciel ou mon Jésus qui me demande de vous aimer parce que je vais au paradis – et qu’Il voudrait que vous veniez avec moi ? »


    Vous auriez pu entendre une mouche voler alors que l’imam baissait la tête...


          blogdei.


Vivre une vie de victoire et gagner des âmes, ce n'est pas là le produit d'un «moi» sanctifié ou de durs efforts. Non, c'est le fruit de l'Esprit. Nous ne sommes pas appelés à produire des fruits, mais à en porter. Ce n'est pas notre fruit, mais le Sien. Il est donc d'une importance vitale que nous soyons continuellement remplis du Saint-Esprit, «comme des arbres pleins de sève», de Sa sève :


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Je parlais avec un frère qui me disait assister à un mariage chrétien ! et nous avons débattu sur

le fait que la Bible ne nous demande pas de célébrer les baptêmes ni les mariages et les enterrements !

c'est du paganisme "catholique et le formatage des dénominations qui font des curés de paroisse ....


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 Si un couple de croyants divorçaient ils sont effacés du livre de vie d'abord pour avoir enfreint l'engagement du mariage


et ensuite par ce qu'ils sont considérés comme frère et soeur avant d'être mari et femme


(celui qui n'aime pas son frère où sa soeur en Christ n'aime pas Dieu)


et de ce fait s'ils ne se pardonnent pas  et ne seront pas pardonnés : donc perdus !!!

effacés du livre de vie sauf s'ils se pardonnent et se réconcilient ...

 

D'autre part certains font dire à Jésus qu'Il aurait dit que nous aurions le droit de divorcer si l'autre est infidèle !!!

mais ce qu'ils ne comprennent pas c'est que le Seigneur parlait de la loi mosaique, et non dans la grâce !

 

 

LIER-DELIER:


A propos du passage mal traduit de Matthieu au chapitre 18 verset 18, vous pouvez lire cela dans un Nouveau Testament interlinéaire grec/français où il est effectivement écrit que Jésus dit bien que : “Tout ce que vous lierez sur la terre sera ayant été lié dans le ciel et tout ce que vous délierez sur la terre sera ayant été délié dans le ciel.”                      


2) relâcher une limite c’est à dire délier des liens, relâcher, rendre libre

2a) celui qui est bandé (emmailloté de bandages)

2b) lié de chaînes (un prisonnier), libéré de prison, laisser aller

 

Jean 8:32  vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.

Jean 8:36  Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.

Jean 12:48  Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge ; la parole que j’ai annoncée, c‘est elle qui le jugera au dernier jour.

 

Lier ou délier... Nous lions et délions lorsque annonçant l'Evangile, l'un croit et un autre refuse...

Celui qui refuse se condamne lui-même tandis que celui qui croit reçoit la délivrance par le pardon qu'il accepte

en reconnaissant Jésus comme son Sauveur.

 

 

Tout ce qui s'élève est une abomination devant Dieu, mais par contre, ce qui s'abaisse,

c'est ce que Dieu recherche et plus un individu s'abaisse devant Dieu dans son cœur,

plus Dieu le remplira.


C'est la loi des vases communiquants "de l'eau" !


C'est ainsi que la grâce de Dieu descend toujours pour combler le cœur le plus humble.

LA TRINITE


Matthieu 3:17 Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui–ci est mon Fils bien–aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.


Matthieu 17:5 Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles : Celui–ci est mon Fils bien–aimé, en qui j’ai mis toute mon affection : écoutez–le !


Marc 9:7 Une nuée vint les couvrir, et de la nuée sortit une voix : Celui–ci est mon Fils bien–aimé : écoutez–le !


2 Pierre 1:17 Car il a reçu de Dieu le Père honneur et gloire, quand la gloire magnifique lui fit entendre une voix qui disait : Celui–ci est mon Fils bien–aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.


Jean 5:37 Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui–même témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, vous n’avez point vu sa face,


 


Jean 12:28 Père, glorifie ton nom ! Et une voix vint du ciel : Je l’ai glorifié, et je le glorifierai encore.


 


Jean 12:29 La foule qui était là, et qui avait entendu, disait que c’était un tonnerre. D’autres disaient : Un ange lui a parlé.


 


Jean 12:30 Jésus dit : Ce n’est pas à cause de moi que cette voix s’est fait entendre ; c’est à cause de vous.


 


Psaumes 2:7  Je publierai le décret ; L’Eternel m’a dit : Tu es mon fils ! Je t’ai engendré aujourd’hui.


 


Luc 3:22 et le Saint–Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles : Tu es mon Fils bien–aimé ; en toi j’ai mis toute mon affection.


 


Luc 22:70 Tous dirent : Tu es donc le Fils de Dieu ? Et il leur répondit : Vous le dites, je le suis.


 


Jean 20:31 Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom.


 


1 Jean 4:15 Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu.


 


1 Jean 5:12 Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie.


 


Apocalypse 2:18 Ecris à l’ange de l’Eglise de Thyatire : Voici ce que dit le Fils de Dieu,


 


C'est très clair , votre théorie bafoue le nom de Jésus ... Car elle démontre qu'elle n'accepte pas Jésus comme étant le Fils de Dieu.


 


1 Jean 2:22 Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui–là est l’antéchrist, qui nie le Père et le Fils.


 


Les deux sont ici bien distincts: le Père ET le Fils


 


Le travail du diable est de semer le doute et enlever la réalité du Fils de Dieu !


 


1 Jean 4:15 Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu.


 


En faisant douter du caractère de Fils il peut ensuite aller plus avant en faisant douter du caractère du sacrifice de Jésus.


 


Des deux voix n'en faisant plus qu'une il fait disparaître l'Agneau immolé.


 


Cette théorie paraît évangélique mais elle est la voie de la perdition. Elle réduit Jésus à un mythe... Une réalité qui a perdu de sa nature.


 


Le diable connait ce verset:


 


1 Jean 3:8 Celui qui pèche est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable.


 


En faisant disparaître l'image du Fils qui l'a vaincu, le diable amène à la désobéissance, car celui qui pèche est du diable. Il enlève ainsi toute idée de salut , c'est une manoeuvre habile car si le Christ vient à disparaître en tant que Fils, il sait alors que la Rédemption s'efface avec lui.


 


Hébreux 10:29 de quel pire châtiment pensez–vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ?


 


Le piège que tend le diable par semblable théorie est l'outrage à l'Esprit de grâce... Fouler aux pieds le Fils de Dieu, telle est la théorie que sème votre théorie dont le poison mène à la mort éternelle.


 


Le diable connait ce texte:


 


Galates 3:26 Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus–Christ ;


 


Si nous venons à fouler aux pieds le Fils de Dieu, alors nous ne sommes plus fils de Dieu...


 


Le diable connaît aussi ce verset:


 


1 Jean 3:2 Bien–aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est.


 


En dénaturant le Fils de Dieu, le diable sait que nous ne serons pas rendus semblables à lui.


 


Jean 17:3 Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus–Christ.


 


Jean 20:31 Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom.


 


Actes 8:37 Philippe dit : Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L’eunuque répondit : Je crois que Jésus–Christ est le Fils de Dieu.


 


Le baptême perd de sa valeur si nous venons à bafouer aux pieds le Fils de Dieu.


 


Romains 1:7 à tous ceux qui, à Rome, sont bien–aimés de Dieu, appelés à être saints : que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus–Christ !


 


Il y a donc bien le Père ET le Fils et le Saint-Esprit.


 


 


 


Une fois, je vis un cercle avec des personnes et moi-même placés sur la circonférence. J'ai voulu me rapprocher de mes frères et soeurs, et pour cela, je me suis déplacé sur la circonférence dans une direction. Mais, au fur et à mesure que je devenais plus proche de quelques uns, je m'éloignais aussi d'autres. Quand j'ai changé de sens, ce n'était pas mieux. Je devenais plus proche des seconds, mais plus éloignés des premiers.


> Aussi, j'ai abandonné, et j'ai cessé de vouloir me rapprocher de mes frères et de mes sœurs, et à la place, je me suis déplacé vers le centre, et d'autres firent de même. Qu'arriva-t-il alors ? Nous sommes devenus ensemble plus proches les uns des autres. Et qui pensez-vous était au centre du cercle ? Le même qui a dit : « Venez à moi ».


Ce qui concerne le retour d'Israël dans son pays se situe après la déportation. Israël cesse d'être un peuple élu par la crucifixion et la résurrection de Christ.

Désormais l'élection s'étend à tous les hommes renfermée en un seul mot "quiconque"

Paul dira:

Romains 2:28  Le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors ; et la circoncision, ce n’est pas celle qui est visible dans la chair.

Romains 2:29  Mais le Juif, c’est celui qui l’est intérieurement ; et la circoncision, c’est celle du cœur, selon l’esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu.

Romains 9:6 ¶  Ce n’est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël,

Romains 9:7  et, pour être la postérité d’Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants ; mais il est dit : En Isaac sera nommée pour toi une postérité,

Romains 9:8  c’est–à–dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité.

Désormais, le seul Israël reconnu par Dieu est celui-ci:

1 Pierre 2:9  Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière,

Galates 6:15  Car ce n’est rien que d’être circoncis ou incirconcis ; ce qui est quelque chose, c’est d’être une nouvelle créature.

16  Paix et miséricorde sur tous ceux qui suivront cette règle, et sur l’Israël de Dieu !

L'Israël de Dieu est donc formé des rachetés étant devenus de nouvelles créatures par et en Christ.


 


 Quand le Saint-Esprit donne des dons spirituels, une vision, une parole de prophétie, une parole de sagesse, de connaissance, c'est le Saint-Esprit qui, au travers de notre esprit, nous ouvre la porte de l'esprit et nous permet d'avoir des dons spirituels qui viennent du Saint-Esprit, mais qui passent par notre esprit. Donc, ce n'est pas dangereux, quand c'est dirigé par le Saint-Esprit. Ce n'est pas nous qui devons rechercher les visions ; ce n'est pas moi qui dois me mettre comme ça pendant une heure en disant : "Seigneur je veux avoir une vision, j'ouvre mon esprit, je veux, je veux !" Si je fais cela, j'attire des mauvais esprits. Tout doit être contrôlé par le Seigneur et c'est pour cela qu'il est dangereux de ne pas faire preuve de grande prudence quand on entre dans ce domaine des dons de l'esprit. Il faut rester dans l'humilité et l'obéissance absolue et laisser faire le Seigneur, parce qu'Il veut nous ouvrir progressivement la porte de notre esprit, mais sous le contrôle absolu de Son Esprit


 


Dans 2 Timothée 3 : 16, nous lisons : « Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour


enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l'homme de Dieu


soit accompli et propre à toute bonne oeuvre ». Remarquez que le texte grec ne dit pas : "Toute


Ecriture est inspirée de Dieu", il dit : "Toute Ecriture est expirée de Dieu". Et ça parle beaucoup plus


parce qu'on voit que l'Ecriture, c'est une expiration de Dieu, comme un souffle qui sort de Dieu et qui


s'exprime par sa Parole, qui sort de lui, souffle vivant qui vient, sous forme écrite par un auteur qui est


inspiré par le Seigneur. Donc toute parole est vraiment expirée de Dieu, elle sort de son coeur comme


un souffle qui sort de lui et qui est mise par écrit par un homme qui est saisi par l'Esprit de prophétie,


l'Esprit du Seigneur.


 


 (2 cor 11 vers 3 )

"Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse,

 je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent

de la simplicité à l'égard de Christ."


La croix est un symbole de mort. Elle représente la fin soudaine et brutale d’une vie humaine. Du temps des Romains, celui qui se chargeait de sa croix et qui s’engageait sur le sentier de la mort avait déjà dit adieu à ses amis. Il savait qu’il ne reviendrait pas. Il partait pour toujours. La croix ne faisait aucun compromis, elle ne modifiait rien, elle n’améliorait rien, elle n’épargnait rien; elle immolait tout en l’homme, complètement et définitivement. Elle n’essayait pas de rester en bons termes avec sa victime. Elle frappait dur et cruellement, et quand elle avait achevé son œuvre, il ne restait rien de l’homme, il n’existait plus.

Dieu offre la vie, mais pas la vie ancienne améliorée.La vie qu’Il offre est une vie qui renaît de la mort.


 


 Penser : « La Bible ne dit pas que je dois faire telle chose », c'est avoir une attitude légaliste. Peu nous importe si la Bible l'ordonne ou non ! La Bible explique (2 Corinthiens 3:3-6 et Hébreux 8:10) que Dieu a non seulement écrit Sa loi, dans la Bible, extérieurement, mais aussi, intérieurement, dans nos coeurs. C'est-à-dire que si nous écoutons la voie intérieure de l'Esprit de Dieu en nous, nous pourrons discerner non seulement les obligations et les interdictions de la loi écrite de Dieu, mais aussi les multiples choses que nous pouvons faire pour nous approcher d'avantage de Dieu.


« La lettre tue, mais l'Esprit vivifie. » En effet, spirituellement il est possible de tuer le vrai langage" du Saint Esprit, ou l'étouffer par nos affirmations et interprétations erronées de la parole ... suivre la lettre de la loi, c'est discerner combien nous devons donner, et combien nous pouvons garder; suivre l'Esprit, c'est tout donner de plein gré, sans compter !


 


Le principe, les prémices, c’est le Christ, préexistant (comparer avec le début de l’évangile de Jean) : En Christ, Élohim créa…

(Élohim est un pluriel : Père, Fils, Esprit sont présents dès le premier verset de la bible)

Ce qui préexistait en Lui est descendu dans notre espace-temps

Il a fait le Ciel, notre esprit, à l’image de Son Esprit, et la Terre, notre âme, un terrain à conquérir avec Yeshoua/Josué/Jésus, Terre promise où est bâtie la Nouvelle Jérusalem, la Céleste, où Christ règne


 


 Or, l'argent ne va pas de pair avec l'Evangile. Ici, bien des prédicateurs devraient réfléchir sur leur trop grand appétit d'argent pour organiser des campagnes d'évangélisation ou toutes autres idées pour faire connaître l'Evangile.


La prédication de l'Evangile repose sur la puissance de Jésus-Christ et sur elle seule. Ce n'est pas le ramdam avec une sono puissante qui peut faire entrer la grâce dans un cœur et non plus la vidéo ou tout autre système humain. Seule la puissance du Saint-Esprit peut convaincre de péché, de justice et de jugement et aucun moyen humain ne peut la remplacer:


# Jn 16:8


 


Après la résurrection, Jésus n'était reconnu par personne... Il a du se faire reconnaître, par la parole et par la cène... Donc, nous avons les deux et c'est nettement suffisant ...

A remarquer aussi qu'Ezéchiel tout comme Jean, dans leurs visions, n'ont pas vu le visage...


 


 Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint–Esprit, et enseignez–leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. Matthieu 28:18-20


Il est la parole faite chair et manger sa chair, c'est se nourrir des Ecritures scellées par son sacrifice à la Croix.


II arrive parfois que notre joie à servir le Maître se transforme imperceptiblement en une autosatisfaction de notre excellence. Nous nous sommes tellement investis dans l'œuvre qu'elle devient partie intégrante de nous-mêmes. Elle avait commencé avec Dieu, puis elle a continué pour Dieu, et enfin parfois s'est terminée sans Dieu, car elle est devenue notre œuvre . C'est elle qui nous valorise, qui devient le but de notre existence, et nous en sommes devenus accros.


« Oubliez les événements anciens, ne vous attardez pas sur le passé. Regardez, Je vais faire quelque chose d’entièrement nouveau... » Esaïe 43.18-19 TP


- Qu’est-ce que n’est pas la délivrance ?


1. La délivrance n’est pas un ministère.


Il ne figure pas parmi les 5 ministères, il n’existe donc pas de ministère de délivrance.


 Cependant, certaines personnes ont un meilleur éclaircissement à ce sujet et une meilleure expérience, ce qui fait d’eux des chrétiens utilisés régulièrement  dans ce domaine.


2.  La délivrance n’est pas un exorcisme.


- Erreurs courantes lorsqu'un chrétien veut chasser un démon :


Beaucoup de chrétiens, par manque de connaissance ou d'autorité, tombent dans des excès charnels. On pourra les apercevoir crier contre les démons, crier en langue devant la personne possédée, gesticuler dans tous les sens en poussant des grands : "Au Nom de Jésus". Dans ce genre de situation, on en arrive parfois à se demander finalement laquelle des deux personnes est liée!? Pas besoin de transpirer pour délivrer une personne. Ne perdez pas votre temps ni votre énergie à parler à satan en langue, il ne comprend pas la prière en langue, seul Dieu la comprend, pas même les anges!


Beaucoup de "spécialistes" excessifs dans ce domaine vont décortiquer chaque minute de la vie de la personne pour aller voir dans son passé, et chercher s'il n'y a pas de malédiction ou ce qu'on a appelé (il y a beaucoup de modes dans les églises) les liens ancestraux.


Ne priez pas sans être conduit par Dieu! C'est l'élément INDISPENSABLE pour "exercer" une délivrance! Même Paul, alors que cette femme avec un esprit de python le suivait depuis plusieurs jours en criant: "ceux-ci sont les serviteurs du Dieu Très-Haut" a attendu d'être dirigé par le Saint-Esprit pour chasser l'esprit qui habitait cette femme!


         


Le terme grec « antichrist » ne signifie pas « contre Christ »; il veut dire « à la place de Christ, quelqu’un qui agit à la place de Christ. En Français, le terme est « vicaire » (qui remplace). Le vrai Vicaire de Christ est le Saint-Esprit, l’Esprit de Vérité, le Consolateur (Jean 14 :15-17 et 16 :7-11). Il agit à la place de Jésus. Lorsque vous placez quelqu’un à la place du Saint-Esprit et dites qu’il est « le vicaire de Christ », il devient Antichrist, i.e. une contrefaçon du Saint-Esprit. Le titre papal « Vicaire de Christ » se traduit en grec par antichristos. Tout pape qui se donne ce titre dit, en réalité, « je suis Antichrist ». Le Saint-Esprit est le vrai Vicaire de Christ.


 


Apoc. 14:9-10 Et un autre, un troisième ange les suivit, en disant d'une voix forte: Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. la bête étant "Rome" et le signe,  le "Signe de la croix" catholique....


 


 


Matthieu 18 :15-20 « 15 Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère. 16 Mais, s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. 17 S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Église; et s'il refuse aussi d'écouter l'Église, qu'il soit pour toi comme un païen et un publicain. »


« 18 Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. 19 Je vous dis encore que, si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. »


« 20 Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux. »


Regardez le contexte. Il s’agit d’aller vers son frère concernant le péché et non pas de la doctrine. Si quelqu’un refuse de se repentir de son péché, vous pouvez lier et délier.


 Dieu demande à l’homme d’être Vérité, de ne pas cacher ni ses dons ni ses défaites.


Toutes sortes de persécutions peuvent être à l’origine de nos souffrances, mais notre espérance est que le Seigneur nous en délivre en son temps. Une loi générale de Dieu pour ses enfants s’exprime comme suit :


ceux qui vivent suivant les lois du royaume de Dieu et qui honorent ainsi le Seigneur sont persécutés, donc subissent des souffrances.


2 Timothée 4:5: Mais toi, sois sobre en toutes choses, supporte les souffrances... Nous devons supporter cette souffrance.


La souffrance selon Dieu n’a rien à voir avec la souffrance dûe aux conséquences de nos actes non conformes à la volonté de Dieu, donc des oeuvres suivant la chair; lorsqu’on sème pour la chair on récolte le fruit de la chair, c’est à dire la mort. Verset 19: Il y a une souffrance selon la volonté de Dieu.


"Les paroles les plus destructrices ne sont pas celles que l’on vous dit, mais plutôt celles que vous dites à vous-même".


  Attention : dans la Bible, croire veut dire obéir !


                        Dans notre désir d'obtenir toujours plus, nous passons souvent à côté du meilleur.


Dieu n'est pas une garantie contre les tempêtes de la vie mais une garantie parfaite au milieu des tempêtes de la vie.


Il y a des gens qui bavardent sans réfléchir, leurs paroles blessent comme des coups d'épée. Tandis que le langage des sages est comme un baume qui guérit. (Proverbes12:18)


  L'unité de l'Eglise universelle (Corps)


L'unité de l'église ne signifie pas uniformité! Si un corps n'existe que par la diversité de ses membres il en est ainsi du corps de Christ (1 Co 12) Néanmoins tous ont la même vie, la même espérance, le même Seigneur, la même foi, le même baptême, le même Dieu


 Quelqu'un vous est-il resté sur l'estomac ? Prenez-le sur votre coeur.

En fuyant la tentation, assurez-vous de ne pas laisser d'adresse derrière vous.


 


 Jésus nous aime et Dieu est la source d'Amour en Lui.


Penser : « La Bible ne dit pas que je dois faire telle chose », c'est avoir une attitude légaliste. Peu nous importe si la Bible l'ordonne ou non ! La Bible explique (2 Corinthiens 3:3-6 et Hébreux 8:10) que Dieu a non seulement écrit Sa loi, dans la Bible, extérieurement, mais aussi, intérieurement, dans nos coeurs. C'est-à-dire que si nous écoutons la voie intérieure de l'Esprit de Dieu en nous, nous pourrons discerner non seulement les obligations et les interdictions de la loi écrite de Dieu, mais aussi les multiples choses que nous pouvons faire pour nous approcher d'avantage de Dieu. « La lettre tue, mais l'Esprit vivifie. » En effet, suivre la lettre de la loi, c'est discerner combien nous devons donner, et combien nous pouvons garder; suivre l'Esprit, c'est tout donner de plein gré, sans compter !


 


 


Dans ses efforts pour faire échouer les entreprises du peuple de Dieu, le malin se heurte à la puissance du Saint-Esprit exprimée par l'Eglise. L'Eglise est l'instrument du Saint-Esprit dans  sa lutte contre l'ennemi.


 


Pour obtenir une expression vraiment vivante de l'Eglise remplissant son rôle de Corps, dont les membres bien unis fonctionnent normalement, le Seigneur est parfois "trop souvent" obligé de recourir à la manière forte. Pour libérer ceux de Ses enfants qui veulent avancer,


 Il doit rompre l'emprise que les systèmes humains exercent sur eux.


Il y est obligé, c'est malheureux, c'est triste, mais si vous prenez un exemple concret, vous verrez que c'est habituellement ainsi que les choses se passent. Le "système" s'impose et finit par prendre un caractère à lui, qui est distinct de cette nature céleste, spirituelle et universelle qui caractérise l'Eglise.


C'est quelque chose de sectaire, de schismatique, qui divise le peuple de Dieu. Que de fois le Seigneur n'est-Il pas amené à couper au sein de ces groupements, pour en sortir les Siens, et les amener sur un terrain neutre où ils pourront vivre et fonctionner, non pas comme une communauté séparée du peuple de Dieu, mais comme une communauté qui ne veut rien avoir à faire avec ce qui n'est pas scripturaire.


 


 


II ne faut pas croire qu'il suffise d'entrer dans l'oeuvre de Dieu, de faire ses plans, d'établir son programme, d'organiser son temps, de mettre sur pied une entreprise chrétienne, pour que, nécessairement, le sceau et la bénédiction de Dieu viennent couronner nos efforts. Prier comme bon nous semble, fût-ce avec une ferveur qui nous arrache des larmes, est loin de suffire pour nous assurer l'approbation divine. Faute de réaliser cela, des quantités de personnes en sont venues à désespérer de tout, parce qu'elles ne reçoivent aucune réponse à leurs prières, ou voient leurs labeurs les plus assidus demeurer stériles.


En révélant les lois qui gouvernaient Sa propre vie et qui expliquaient la fécondité, le Maître a attribué une importance considérable au fait que Ses paroles et Ses oeuvres n'étaient pas de Lui même, mais du Père ; c'est le Père qui parlait, c'est le Père qui faisait les oeuvres. Une étude approfondie de l'Evangile de Jean ne laisse subsister aucun doute à cet égard. "Le Fils ne peut rien faire de Lui-même", dit Jésus, "Il ne fait que ce qu'il voit faire au Père." Cette connaissance se rapportait aussi bien à la chose à faire qu'à la manière de la faire, et au moment où il fallait la faire. Car le "quand" et le "comment" avaient autant d'importance que la chose elle-même. Et Jésus a établi très clairement que, s'il pouvait en être ainsi pour Lui, c'est parce qu'Il demeurait dans le Père.


C'est pour cela qu'en pensant à l'avenir de Son oeuvre, Il pria que Ses disciples demeurent en Lui.


A la base d'une existence féconde, d'un ministère béni, d'une vie de prière efficace, on trouve toujours cette loi : "Notre union avec Christ doit être telle, que nous ne ferons rien d'autre que ce qu'il fait Lui, mais que nous le ferons sans y manquer."


Nous devons, dans notre esprit, savoir ce que Christ fait, comment Il le fait, quels sont les moyens qu'Il emploie, et quel est Son moment pour le faire. De plus, nos prières doivent êtres les prières du Seigneur Lui-même, formulées en nous et par nous par le Saint-Esprit.


Il ressort très clairement des Ecritures que c'est sur ce plan-là que se mouvait l'Eglise des temps apostoliques. Et nous ne pourrons y atteindre nous-mêmes que Si nous acceptons de passer au crible, même au prix de déchets importants, tout ce qui prétend se faire au Nom de Jésus. Ensuite, il s'agira pour nous de ne plus rien entreprendre du tout, tant que la pensée du Seigneur ne se sera pas fait connaître.  Le résultat, alors, manifestera un rendement de cent pour cent, avec des fruits qui ne périront jamais.


Pour l'exécution des plans de Dieu dans notre dispensation, il y a un seul organe, un seul Corps, avec un seul Chef, une seule Tête : Christ. Et il appartient à chaque membre de comprendre, d'une façon toujours plus complète, la vraie portée de son incorporation à Christ, le vrai sens de cette identité de nature.


Il nous est demandé expressément, dans la Parole de Dieu, de "revêtir l'homme nouveau" et il nous est dit que cet homme nouveau, c'est Christ. Ce n'est là qu'une manière différente d'exprimer la grande vérité dont nous nous occupons, selon laquelle nous sommes "en Christ." Elle nous ouvre toutefois une nouvelle perspective sur les ressources d'ordre pratique dont nous disposons.


 


 


  Après que le Seigneur est remonté au ciel et a été glorifié, et que le Saint Esprit est venu sur cette terre pour constituer l'Assemblée (= l'Eglise) par le baptême du Saint Esprit (1 Cor. 12: 13) et pour habiter en elle (1 Cor. 3: 16; Eph. 2: 22), quiconque accepte par la foi l'Evangile reçoit l'Esprit Saint qui alors habite et demeure en lui. Cette habitation de l'Esprit Saint dans un croyant ne doit donc pas être rattachée au fait de prier pour demander le Saint Esprit, mais à la foi à l'évangile (Eph. 1: 13). Prier pour demander l'Esprit Saint peut avoir été à propos avant la glorification du Seigneur et avant la descente du Saint Esprit sur cette terre; aujourd'hui, ce ne peut être qu'un signe d'incrédulité à l'égard de ce que Dieu nous certifie dans sa Parole.


Et Jésus leur dit,


« C'est à cause de votre incrédulité,


cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne.»


 (Vous n'avez pas prié ni jeûné)  Ils avaient cru que les choses étaient automatiques dans leur vie.


Jésus leur avait dit : "Je vous donne le pouvoir de guérir toute maladie et toute infirmité."


 Ils avaient considéré cela comme acquis, et ils n'avaient pas trouvé nécessaire d'entretenir


cette parole du Seigneur dans la prière et dans le jeûne, pour rester dans la foi.


Ils avaient quitté le domaine de la foi parfaite pour retomber dans l'incrédulité.


 Lorsque le chrétien a fait quelques progrès spirituels, Dieu entreprend de lui retirer la consolation et la joie qu’Il avait coutume de lui accorder à l’heure de la souffrance ou de l’obéissance. Désormais il doit accepter la souffrance sans rien avoir qui puisse stimuler l’intérêt qu’il porte à la volonté de Dieu. Tout est aride et quelconque. Par cette manière de faire, Dieu cherche à découvrir le mobile exact qui pousse le chrétien à souffrir pour Lui et à Lui obéir. C’est comme s’Il lui demandait : “Es-tu prêt à te soumettre à une activité qui n’a absolument rien pour te plaire? Peux-tu le faire, simplement parce que c’est Mon plan ? Seras-tu capable de mettre la main à mes affaires quand tu te sentiras déprimé, dévitalisé et sec ? Peux-tu l’accepter parce que c’est Moi qui te le demande ?”


Le peuple de Dieu doit demeurer libre de toute hiérarchie. Il a été racheté au prix du sacrifice de Jésus et il ne s'appartient plus à lui-même.


Le monde ne va pas bien. On ne lutte pas contre le mal, qui est toujours plus fort, mais contre l’indifférence au mal. »


  Si les prophètes forgent tant d'oracles d'exhortations, de menaces, de reproches ou de promesses, c'est toujours dans le but de faire revenir le peuple à son SEIGNEUR. Fondamentalement les oracles annoncent le salut de Dieu. Le prophète espère contre toute espérance... Lire Am 9,13-15


On le constate : ''prévoir'' et ''prédire'' l'avenir n'est absolument pas l'affaire du prophète qui entend se consacrer à ''voir'' et à ''dire'' le projet de Dieu.


S'il s'attarde sur le passé, ce n'est pas par nostalgie, mais pour en puiser la certitude que le Seigneur peut sans cesse renouveler son appui au peuple et lui ouvrir un nouvel avenir. Avec acharnement, il dénonce les situations mettant en échec la volonté de salut de Dieu.


 


Ce seul pain représente le corps, l’Eglise de Jésus-Christ.


De même que les grains de blé sont moulus et que chacun renonce à sa vie propre pour être rassemblé en un tout, c’est-à-dire pour former une unité, de même, Paul voit l’Eglise réunie en "le seul", soit Jésus-Christ.


Comme le pain est pétri à l’huile, puis travaillé pour former une unité, ainsi l’Eglise est-elle imprégnée du Saint-Esprit pour former une unité. Jésus-Christ est la tête de cette seule Eglise. Ensuite, comme nous voyons le pain être rompu, et qu’à partir de cette unité se crée une diversité, ainsi en est-il de l’Eglise lorsque le Saint-Esprit révèle les divers dons spirituels répartis entre plusieurs membres de cette unité, qui est le corps de Christ. Nous pouvons le voir dans 1 Corinthiens 12, 13 et 14.


Celui qui prend part à la Cène confesse donc prendre part aux souffrances et à la mort de Christ, car c’est un repas de mémorial, nous rappelant Jésus-Christ. Il a versé son sang à la croix pour le pardon de nos péchés


Jésus a dit: “Je vais vous préparer une place.” Il vous suffit d’accepter un changement d’adresse !

Vous allez déménager vers des environs plus agréables, aussi soyez-en heureux ! Le seul pouvoir

que la mort a sur votre esprit, c’est la peur qu’elle vous inspire, mais Jésus a changé la tombe en un

passage souterrain mais éclairé qui s’ouvre sur la gloire


La Parole de Dieu est le langage du Saint-Esprit. Quand vous demeurez dans Sa Parole, vous

permettez au Saint-Esprit de vous parler constamment et alors votre nature charnelle demeure

soumise. Par contre, si vous entretenez des pensées coupables, vous parlez le langage de l'ennemi et vous le laissez vous diriger, de même que "demeurer" en Jésus et comme "demeurer dans sa Parole, marcher avec la vérité devient une vraie relation avec Jésus.


Vous cesserez de vous inquiéter du lendemain quand vous apprendrez à faire confiance à Celui qui

tient le lendemain entre ses mains.


Vos actions ne révèlent pas votre véritable caractère, vos réactions le révèleront ! Car vous pouvez

réfléchir à vos actions futures, tandis que vos réactions sont spontanées. Elles vous donnent une idée de ce que vous avez vraiment au fond du coeur.


Sur le plan spirituel, avoir de l'appétit, c'est aimer la douceur comme l'amertume de la Parole. La

Bible n'est pas faite seulement de promesses et de bénédictions, ce dessert que trop de chrétiens

cherchent à séparer du repas complet et équilibré que Dieu leur propose. Il y a aussi, dans la

nourriture céleste, des conseils, des avertissements, des commandements, que celui qui a faim trouve doux et agréables !


Mais ses ennemis commirent l’erreur grossière de l’enfermer dans une caverne. Ils ignoraient que

Dieu se plaît particulièrement à faire revivre, du fond des cavernes les plus sombres, les rêves

enterrés, les mariages défaits, les espoirs anéantis, les relations déchirées, les ministères stériles. Ils

ne s’étaient pas encore rendus compte que Dieu accomplit Ses meilleures créations au fond de

cavernes obscures.


La brebis ne peut vaincre le loup, mais elle peut lui échapper en restant près du berger. Rapprochez-vous davantage de Dieu aujourd'hui, puis restez dans Sa présence !


II arrive parfois que notre joie à servir le Maître se transforme imperceptiblement en une autosatisfaction de notre excellence. Nous nous sommes tellement investis dans l'œuvre qu'elle devient partie intégrante de nous-mêmes. Elle avait commencé avec Dieu, puis elle a continué pour Dieu, et enfin parfois s'est terminée sans Dieu, car elle est devenue notre œuvre . C'est elle qui nous valorise, qui devient le but de notre existence, et nous en sommes devenus accros.


 


 Quelques-uns trouveront des excuses en disant qu'ils n'ont pas le temps d'étudier la Bible... Mais ceci n'est pas vrai ... Ils ont le temps de manger ou autrement ils mourront! Ils ont le temps de lire le journal ou de regarder la télévision ou d'écouter la radio... Mon ami, ce n'est pas du temps dont tu as besoin, mais d'évaluer le bénéfice que tu tires des différentes choses que tu fais habituellement! Lire la Parole de Dieu offre de grands profits dans cette vie et dans celle à venir...


 L'esprit du monde nous assaillera de plus en plus souvent au cours des temps de la fin. Nous l'entendrons murmurer, pleurer, chanter, crier, hurler: "couche avec moi!", [comme la femme de Potiphar le demanda à Joseph]. Il offrira tout ce qui a le plus de chances de détourner notre regard du dessein de Dieu, pour le fixer sur nos désirs personnels. Dire oui, c'est invariablement renoncer à être l'instrument de Dieu au cours des temps de la fin.


 « Il est attristant d’entendre les chrétiens dire : «oh, il n’y a pas de mal en ceci, il n’y a pas de mal en cela» s’approchant ainsi autant que possible du monde. La grâce est à marée basse dans l’âme quand celle-ci vient à se demander jusqu’où elle peut aller en conformité avec le monde »


- Le service aura trois directions :


* vers le monde pour l’évangélisation


* vers l’église pour l’édification


* vers Dieu pour l’intercession et la louange


Laisser Dieu agir en son temps qui n’est pas souvent le nôtre. Nous sommes des êtres impatients et lorsque nous attendons une réponse, pour un travail, le résultat d’un examen, la guérison de la maladie etc., nous essayons de faire pression sur Lui.


C’est dans l’humilité , le silence et dans l’abandon de soi, que Dieu nous enseigne et nous encourage à dépendre de Lui . Comment pourrais-je apprendre autrement que mon espérance était en Lui et non dans mes capacités ?


Les Israélites étaient dans le désert, Dieu les conduisit par une nuée le jour et la nuit par une colonne de feu. Ils ne se mettaient pas en mouvement tant que la nuée ne se déplaçait pas . Ils comptaient sur Dieu pour les guider.


L’attente est essentielle à notre compréhension du plan de Dieu pour nous. C’est dans cette attitude que nous sommes en mesure de sentir la présence Divine. Elle peut se faire dans n’importe quel lieu. Si sa présence est bien réelle, nos décisions, nos requêtes seront approuvées par Dieu.


 


 D'ou nous vient la foi? Un être humain peut-il fabriquer la foi et en disposer à sa volonté? La réponse est non! La foi nous vient de Dieu seul, de sa Parole (Ro10:17) et du St Esprit dont elle est un des fruits.(Ga5:22) et un des dons (1Co12:9)Certaines personnes croient qu'avoir la foi c'est se forcer à croire en quelque chose", or la foi repose uniquement sur les promesses de la Parole de dieu tout comme un avocat s'appuierait sur le livre des lois pour accréditer ses dires...


Soyons des pêcheurs d’hommes ,en les amenant à Jésus et c’est Lui qui se charge de les nettoyer.


Cessons de mettre des points d’ interrogation là ou Dieu a déjà mis un point à la ligne !


Dieu n’appelle pas ceux qui sont qualifiés pour son service ; Il se charge de qualifier tous ceux qu’Il appelle à son service.


Dieu nous promet de nous amener à destination sains et saufs, Il ne promet pas que le voyage se déroulera sans aucune turbulence.


Si Dieu n’est que le co-pilote, il est grand temps de changer de siège avec Lui.


La tâche devant le chrétien n’est jamais plus grande que la puissance derrière lui.


La volonté de Dieu ne se situe jamais là ou la grâce de Dieu ne peut nous accompagner pour nous protéger.


Dans la prière, il ne s’agit pas de donner des ordres à Dieu, mais de venir au rapport pour recevoir les Siens.


Ce n’est pas à nous de changer le message biblique, mais au message biblique de nous changer.


 


 


Je me rappelle encore de cet homme rencontré un matin d’hiver, un mur de neige nous séparait, lui descendait la route, je la remontais. Compagnon de bistrot dans le passé, il avait descendu la pente au point que sa vie ne tenait plus qu’à un fil. Dans le passé il avait bien entendu parlé de l’Évangile, mais il ne semble pas que la lumière de Dieu ait pu toucher son coeur. Pourtant ce matin-là j’essayais d’engager la conversation sur les choses d’en haut. Il connaissait ma position et était disposé à un entretien. Je lui remis alors une carte de visite. Insensé que j’étais ! Il avait le temps devant lui, j’avais celui que Dieu avait mis à ma disposition ! Cet entretien n’eut jamais lieu, la mort étant venue accomplir son oeuvre peu de jours après cette rencontre.


C’est ainsi que l’on devient coupable de ne pas comprendre l’urgence !


 Jésus tarde à venir, nos coeurs soupirent après Lui, nous sommes pressés de déloger pour être toujours avec LUI ! Mais mon indifférence vis-à-vis de ceux et celles pour qui il a donné sa vie n’est-elle pas un frein qui retarde sa venue ?


 Dieu a donné des dons pour que nous les partagions, non pour que nous les mettions en avant comme le font les médaillés de la dernière guerre. Nos dons ne sont pas des médailles qui récompensent nos exploits, ils sont des instruments que le Seigneur a mis entre nos mains afin de les faire valoir pour la gloire de Dieu et l’avancement de son règne.


 


 Nous devons nous attendre aux interventions surnaturelles de Dieu et à la manifestation du Saint-Esprit, mais nous ne devons pas exclure ou négliger, les moyens naturels qu'Il utilise en notre faveur.


Ce serait une grave erreur de croire que puisque Jésus à multiplié les pains pour des milliers de personnes, nous n'avons plus besoin d'aller chez le boulanger.


De la même façon nous ne devons pas penser que parce que Jésus guérit, nous n'avons plus besoin des médecins.


 Jésus a dit que les malades avaient besoin de médecins, cependant il guérissait les malades qui venaient à lui.


Souvent le Seigneur disait : "Qu'il te soit fait selon ta foi !".


 Il semble que la foi n'a de limites que celles que nous lui donnons, selon ce que dit aussi le Seigneur :


"Tout est possible à celui qui croit". Maintenant reste à savoir su quoi se fonde notre foi.


Dieu agit dans nos vies par des voies naturelles, bien plus souvent que nous le pensons, mais nous ne savons pas toujours le discerner.


Nous devons apprendre a voir la main de Dieu dans toutes les choses qui concernent la vie de ses enfants, donc notre vie.


 


Si deux ou plusieurs frères sont en guerre, quelles que soient les circonstances qui ont provoqué le conflit, c’est parce que leur état spirituel n’est pas bon —


 et généralement aussi bien dans un camp que dans l’autre.


 Il y a des voluptés qui combattent dans leurs membres, selon l’expression qu’emploie l’apôtre Jacques.


Ce qui est extérieur n’est que la manifestation d’un état intérieur.


Vouloir essayer d’aplanir les difficultés sans agir sur ce qui est à la source, c’est s’efforcer de guérir un mal sans en supprimer les causes.


 


 


 


Notre vie chrétienne n'es pas un état, mais une marche.


Le chemin de la sainteté n'est pas non plus un état, c'est une progression.


La sanctification n'est pas quelque chose que l'on atteint à un certain stade de notre


expérience chrétienne, et que l'on possède ensuite définitivement.


C'est une vie qui doit être vécue jour après jour, et heure après heure.


Nous pouvons nous détourner un instant de notre chemin,


mais notre écart ne change rien au chemin lui-même.


 Nous pouvons instantanément nous y engager de nouveau.


 Dans notre marche par la foi, il peut y avoir des chutes momentanées.


Certes, elles sont regrettables et très attristantes.


Mais si nous savons comment nous en sortir, nous pouvons garder notre âme dans une attitude d'entière consécration et de parfaite confiance en Dieu.


 


“Je ne suis jamais par terre, soit je suis debout soit je suis en train de me relever !”


 


                


" Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations.


Tenez, Judas, par exemple, il avait des amis irréprochables."


Et pourtant, combien de fois n'a-t-on pas entendu ou lu :


" Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es ! "

 

 


 


Si ma seule motivation dans mes prières est de voir mes besoins satisfaits, je vais me retrouver en colère avec Dieu


 


La vue est le fait de voir, la foi n'est rien d'autre que le fait de croire.


La seule chose qui vous est nécessaire pour savoir que vous pouvez voir,


c'est de regarder quelque chose et de voir cette chose telle qu'elle est.


La seule chose qui est nécessaire pour savoir que vous avez la foi, c'est


de croire quelque chose, et d'accepter cette chose telle qu'elle est.


L'important n'est pas le fait de croire, mais la chose que nous croyons !


Si vous croyez en la vérité, vous êtes sauvé.


Mais si vous croyez un mensonge, vous êtes perdu !


Dans les deux cas, la foi est la même, mais son objet est différent.


Les choses que vous croyez peuvent être diamétralement opposées,


et c'est cela qui fait toute la différence !


Votre salut, en réalité, ne réside pas dans la qualité propre de votre foi.


Ce n'est pas elle, en réalité, qui vous sauve en elle-même.


Mais c'est le fait d'être mis en relation, par la foi, avec le Sauveur qui vous sauve


Demeurez donc avec la Vérité cette vraie relation avec Jésus.


 


 


L'incrédulité, n'est pas le fait de ne pas croire.


Mais c'est le fait de croire autre chose que la Parole de Dieu !


Le Seigneur a donné à tous les hommes la capacité de croire.


Il a donné à tous Ses enfants une mesure de foi.


 Nous pouvons nous servir de cette foi pour croire en la Parole de Dieu,


ou en la parole des hommes et du Malin.


Ceux qui affirment ne croire en rien croient en fait qu'il n'y a rien !


Ils ont choisi d'utiliser leur foi pour croire au néant .


 


L'argent, l'argent ...


· Il peut acheter une maison… mais pas un foyer !


· Il peut acheter un lit… mais pas le sommeil !


· Il peut acheter une horloge… mais pas le temps !


· Il peut acheter un livre… mais pas la connaissance !


· Il peut acheter une position… mais pas le respect !


· Il peut payer le médecin … mais pas la santé !


· Il peut acheter du sang… mais pas la vie !


· Il peut amener un conjoint… mais pas l'amour !


 


Bien Lire la Notice !


Certains utilisent la Bible comme un marteau pour taper sur les gens. Cela ressemble à ces viandes si dures qu'il faut les battre pour les ramollir. Pour que les chrétiens deviennent plus semblables à Christ, il faut les battre avec la Parole de Dieu.

A votre avis, est-ce que ça marche ? NON !

Ça dure un temps, mais ça ne vous change pas au dedans. Le risque, c'est de devenir amer à l'égard du christianisme.


 


DIEU À L'OMBRE DE CHEZ MOI


Je ne connais pas ce Dieu qui trône dans les cieux au son des trompettes...Le Dieu que je sais se tient à l'ombre de chez moi. Il mendie chaque jour un visage d'amour... un visage d'accueil. ..Le Dieu que je connais est né sur la paille, est mort sur le bois. Et depuis un certain matin de Pâques, il erre ici et là de par le monde, se mêle à la foule des anonymes... des pas importants... des indésirables..


 


Avec Le Bon Prof !


Pour un ministère chrétien, la valeur de l’homme qui l’exerce se mesure à sa relation intime et fidèle avec la "vérité" le Seigneur Jésus, qui est le meilleur des professeurs par son école de la vie, tant humaine que spirituelle.


 


que Vive en nous Christ..


Notre appel véritable n’est pas de vivre pour Christ en écoutant sa voix et en oeuvrant en son nom, mais que Christ vive en chacun de nous afin qu’il puisse sans cesse s’exprimer au travers de nos personnes, nous n'avons pas changé mais échangé notre moi avec Christ !


 


Comme un gant...


Vous ressemblez à un gant. Si vous ôtez un gant de votre main et le posez sur le sol, et vous lui demandez de saisir quelque chose, que se passera-t-il ? Rien. Vous pouvez lui donner quelques cours pour qu'il apprenne à saisir les objets. Vous pouvez l'encourager et lui montrer comment faire. Mais il ne saisira jamais rien jusqu'à ce que vous mettiez votre main à l'intérieur.


Et si vous introduisez votre main dans le gant, quelles sont les choses qu'il pourra faire ? Le gant aura le pouvoir de faire tout ce que vous pouvez faire.

Si Dieu habite en nous par son Esprit, alors nous pouvons faire tout ce que Dieu veut faire par nous. Ce n'est plus moi, c'est Christ.


 


être Digne d'un Don !


Les Dons Spirituels Combien y en a-t-il ? Certains comptent beaucoup, mais il y en a au moins neuf !


« Mais Paul ne dit pas de ces neuf dons, ‘Ce sont les dons de l’Esprit.’ Il donne simplement la liste disant, ‘voici un don donné par l’Esprit, puis un autre par le même Esprit.


L’insistance est sur le fait qu’ils viennent du Saint Esprit, pas en disant que tous les dons sont cités.


 


Les goûts et les couleurs ..


On disait à un noir du sud des U.S.A. qu’il devait accepter son infériorité et apprendre à vivre en inférieur. Il répondit : « Comment serais-je inférieur, moi qui suis enfant de Dieu » ?


 


l'Arme fatale..


La meilleure manière d’éliminer nos ennemis est de


s’en faire des amis en tentant de les conquérir


par l’arme de l’amour.


 


L'Europe


On dit que dans le paradis européen la police est anglaise, l’administration est allemande, la cuisine est française et les plages sont italiennes. Mais dans l’enfer européen, les plages sont allemandes, la police est italienne, l’administration est française et la cuisine est anglaise !


 


Le droit de passage ...


Le Seigneur Jésus nous a rachetés; nous lui appartenons et le diable ne peut plus nous avoir. Si nous donnons au Seigneur tous les droits sur notre personne, notre âme est protégée des interventions sataniques, mais si nous lui refusons un seul domaine de notre vie, le diable parvient à y accéder sous prétexte qu'il a encore des droits «de propriétaire». Nous avons mille fois intérêt à céder à notre Sauveur tous les droits sur notre personne.


 


Si ça part faux ! ça arrive juste quand même !!!


Dans le NT la prière (proseuchè en grec) n'est jamais adressée au Fils ni au Saint-Esprit. Ce passage nous montre l'écomonie trinitaire en action lors de la prière; par l'entremise de Jésus qui est le chemin, cf. Jn.14:6, autrement dit en son nom cf. Jn.15:16, nous accédons au Père en communicant par le Saint-Esprit, cf. 2Co.13:13.


 


Avez-vous déjà remarqué comment certains prient ?


«Je te remercie Seigneur pour.... cher Père tu es.... Jésus donne-nous d'être.... au nom de Jésus, amen.» C'est tout confus. C'est comme si je m'adresse à vous puis vous appelle par le prénom de votre femme puis de votre fils en me disant que ça revient tout au même parce que je reste dans la même famille.


Personnellement, je ne confonds pas les personnes divines, je prie le Père au nom du Fils aidé par le Saint-Esprit.


Vous pouvez tout mélanger cela, et Dieu va vous écouter quand même, il est bon!


 


Le rôle de chacun...


Sur le plan ontologique, les 3 - Père, Fils et Esprit, ont la même essence divine alors on pourrait en principe adresser nos prières aux trois mais sur le plan économique (la manière que Dieu a choisi d'entrer en relation avec les hommes et les rôles de chacune des personnes divines) ça griche; ce n'est pas une question de divinité mais de rôle attribué à chacune des personnes divines. Dieu est un Dieu d'ordre.


Pour donner un exemple sur le plan humain, ce n'est pas parce que moi et ma femme sommes pleinement humains que nous avons les mêmes rôles.


L'apôtre Paul a définit les rôles de chacun dans Ep.2:18 et l'ensemble des écritures est bien cohérent à ce propos.


 


Sermons sur la montagne


« Tendre l’autre joue », « Donner à celui qui demande », « Prêter sans rien espérer », « Donner sa tunique à celui qui a déjà pris le manteau », « Faire un deuxième kilomètre avec celui qui nous a déjà obligé à en faire un avec lui » ; tous ces commandements semblent destinés à nous mettre en danger et à conforter le méchant dans ses mauvaises pratiques …


Mais celui qui décide d’y obéir, (sans contrainte extérieure, mais dans la confiance que ses commandements sont la vie éternelle), découvre un monde nouveau,


et Dieu s’occupe de ceux qui lui obéissent, et les amène à s’appuyer de plus en plus fermement sur Lui seul !


 


Ma vieille nature


La croix où mon Sauveur a laissé sa vie frappe et condamne ma volonté naturelle corrompue, ce vieil homme qui veut sans cesse reprendre le contrôle de ma vie, et qui pourtant n’a aucun droit d’entrée dans le domaine céleste. Que de tourments il me cause ! Mes efforts pour le corriger sont inefficaces. Comment le mettre hors d’état de nuire, le faire mourir ? Eh bien, j’apprends avec bonheur que c’est ce qui a été accompli une fois pour toutes à la croix et qu’il me suffit de l’accepter aussi simplement que le pardon de mes péchés ! Jésus n’a pas seulement été crucifié pour moi. Je suis, moi, crucifié avec Lui (Galates 2.20). Telles sont les merveilles que Dieu a faites en notre faveur (verset 5).


 


Ma maison sera appelée...


Que sèmes-tu ?

Tes paroles et tes pensées sont - elles constructives ?

Ta langue maudit-elle ou bénit t-elle?

Tes pensées sont-elles destructrices ou édifiantes ?

Que sèmes-tu ?

Tes yeux reflètent t-ils ma beauté ?

Ton regard exprime t-il de la haine ou de la tendresse?

Que sèmes-tu ?

Tes mains sont-elles utilisées pour frapper ou pour guérir?

Et ton cœur ? Qu’en est t-il ?

Est-il rempli d’amertume ou d’amour ?

Purifie ton âme, ton esprit et ton corps.

Car ils sont à moi.

Nettoie mon Temple car je demeure en toi.

Ne laisse rien qui soit indigne de moi, pénétrer mon Temple.

Honore le Temple de ton Dieu.

N’attriste pas mon Saint-Esprit.

Ton corps est le Temple de mon Saint-Esprit.

Aies un saint respect pour ton corps.

Ton corps physique comme ton corps spirituel.

Je ne veux pas de voleurs dans mon temple.

Je ne veux pas d’intrus.

L’amertume, la colère, la convoitise, la jalousie,

la haine, les pensées malsaines…le pêché.

Ces voleurs de ma paix, de ma joie et de la présence

de mon Esprit.

Chasse-les de mon Temple.


 


Les aiguillons...


Paul de Tarse était en chemin pour la ville de Damas en Syrie pour tuer tout croyant qu’il pourrait trouver, quand il s’est trouvé face à Jésus de Nazareth - ce même Jésus qu’il haïssait. Par une seule déclaration, Jésus a complètement renversé les rôles et Paul a été scellé pour toujours comme un Prisonnier à Son service. Jésus lui a déclaré qu’en Le persécutant Lui et ceux qui Le suivent, il combattait contre Dieu et littéralement regimbait "contre les aiguillons ".


Au Moyen Orient, à cette époque, les boeufs étaient dirigés par les fermiers à l’aide d’un instrument pointu pour les aiguillonner ou les faire avancer dans la bonne direction. Leurs enclos étaient bordés de ces "aiguillons " pour les maintenir en place, car venir à leur contact était très douloureux. Par cette illustration, nous voyons que le Seigneur n’essayait pas de l’allécher ou de le cajoler avec des plans de bénédictions. Dieu ne lui a pas dit, " Je vais te rendre riche " ou " Je vais te rendre célèbre et important si tu me sers. " Il a simplement dit, "Saul, tu es complètement en dehors de la volonté de Dieu. Tu me combats littéralement comme un bœuf rebelle et entêté qui regimbe contre les aiguillons". Saul s’est instantanément humilié. Tremblant à terre devant le Seigneur, il a dit:


Tremblant et saisi d'effroi, il dit: Seigneur, que veux-tu que je fasse? Et le Seigneur lui dit: Lève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire. "


Plus tard à Damas, le Seigneur lui a montré ce qu’il allait souffrir pour la cause de l’Evangile. Le message était direct : " Tu es mon vase choisi, et tu souffriras plusieurs choses pour cette mission que je te confie "


 


 


La foi délimite...


La foi, c'est comme l'amour: Elle se révèle en action et en parole! Il n'y a pas de foi sans confession, mais votre foi grandira avec votre confession de la parole de Dieu. La confession opère plusieurs choses pour le croyant. La confession donne des directions et fixe des limites dans la vie de celui qui la pratique. On ne peut pas recevoir de la part de Dieu, sans croire d'une façon juste, et sans confesser ses promesses. Et quand nous commençons à réaliser cela, nous commençons à aller quelque part avec Dieu.


Les douze espions envoyés en Canaan ont fixé les limites de leur vie par leur confession. Dix d'entre eux ont dit: "Nous ne pouvons pas faire cela, c'est impossible." Ils ont cru qu'ils ne pouvaient pas le faire, alors c'est en effet ce qui s'est passé pour eux. Israël a accepté en majorité ce que ces espions ont dit, alors cela leur a valu 40 années de plus dans le désert - une génération entière - dans le désert. Mais Josué et Caleb ont fait un rapport complètement différent. Ils ont cru qu'ils pouvaient conquérir le Pays Promis. Ils ont dit:


il y a des gens qui pensent que Dieu préfère certaines personnes à d'autres. Cela n'est pas vrai. Dieu n'a pas de chouchous, ou de petits préférés. Il nous aime tous autant, et Il met à notre disposition les mêmes choses. Dieu n'aimait pas plus Josué ou Caleb que les autres enfants d'Israël, car Dieu voulait faire la même chose pour eux (c'est à dire qu'ils entrent dans le pays) que ce qu'Il a fait pour Josué et Caleb. Tout Israël aurait pu aller dans le pays de Canaan - mais ils ont fixé eux-mêmes une limite à leur vie, en croyant des choses fausses, ce qui a débouché sur une mauvaise compréhension des promesses de Dieu.


 


Le murmure...


Le murmure pris dans ce sens est l'arme des lâches. Et si, comme c'est souvent le cas, il s'accompagne de la calomnie (intentionnelle ou non - le résultat est le même), il peut être extrêmement destructeur.


Destructeur aussi spirituellement pour celui qui s'y adonne, car sa révolte l'enferme dans une pseudo-justice, tant il est convaincu du bien-fondé de sa revendication bafouée. Paul connaissait suffisamment l'enjeu de ce fléau pour nous avertir de ses graves dangers. Peut-être ne péririons-nous pas physiquement par l'exterminateur, comme les Israélites dont il parle, mais soyons assurés que c'est un sûr chemin vers la mort spirituelle.


Demandons à Dieu de nous guérir de nos mécontentements égoïstes, qui sont la racine du murmure. Et beaucoup de problèmes relationnels disparaîtront d'eux-mêmes.


Les seuls pasteurs qui peuvent tomber complètement sous le contrôle d'un sorcier ou d'un mauvais esprit sont ceux qui vivent secrètement dans le péché, sans s'en repentir, ceux qui sont motivés par la convoitise ou le désir de la réussite


 


Habitudes de Disciple !


La méthode la plus pratique et la plus puissante pour aider les croyants à avancer vers la maturité spirituelle est de les aider à instaurer des habitudes qui favorisent la croissance spirituelle.


Nous préférons le terme d'habitudes spirituelles à celui de 'discipline' spirituelle, c'est moins "impressionnant pour les nouveaux croyants.Si nous enseignons que le fait d'être disciple demande une certaine discipline, nous croyons que ces habitudes devraient être une joie plutôt qu'une souffrance. Nous ne voulons pas que les gens aient peur de ces exercices spirituels qui vont les muscler et les aider à se développer. On ne peut pas parler de caractère sans parler d'habitudes. Le caractère s'exprime par la façon dont on agit habituellement. Par exemple, si vous êtes honnête seulement une partie du temps ou uniquement lorsque vous choisissez délibérément de l'être, vous ne pouvez pas revendiquer l'intégrité comme qualification de votre caractère. Etre intègre signifie être toujours honnête. C'est une habitude. On n'y pense même pas. Si on vous pose une question ou si la caissière vous rend trop de monnaie, votre réaction est d'être toujours honnête. Bien sûr, il y a des douzaines de bonnes habitudes à développer lorsque nous croissions vers la maturité.


 


« Donnez-leur vous-même à manger »

Lorsqu’un jour mes disciples m’ont demandé de nourrir la foule qui me suivait.

Je leur ai dit « Donnez- leur vous-même à manger ! »


 


Parce que je savais qu’ils avaient suffisamment de ressources pour le faire.

Je donne toujours à mes disciples suffisamment de ressources pour qu’ils fassent ce que je leur demande de faire. Ces disciples-là m’ont présenté cinq pains et deux poissons.

C’était vraiment peu pour une foule de cinq milles hommes !

Pourtant, avec beaucoup d’amour et de foi, ils m’ont présenté le peu qu’ils avaient. Le peu a été multiplié parce qu’il m’a été confié. Le peu a été multiplié pour accomplir l’impossible. Aujourd’hui, mes serviteurs viennent encore me demander de combattre et de faire à leur place alors que je leur ai déja donné la victoire, les armes et mon Esprit.

Je forme mes serviteurs afin qu’ils puissent propager mon évangile, guérir, nourrir, exhorter, délivrer toutes sortes de captifs. La seule chose que je leur demande c’est d’investir un peu d’eux - même.Aujourd’hui, je te demande : donne-moi le peu de toi.

Que ce soit, tes capacités, ton intelligence, ton temps, ta foi, tes biens ...

Mets le peu que tu as, si minime qu’il soit, entre mes mains, et tu verras si avec ce peu je n’accomplirai pas l’impossible car tout ce que mes mains touchent est transformé.

La moisson est grande. Ceux qui sont à nourrir sont si nombreux ! Alors donne-moi tes cinq pains et tes deux poissons, mets-les entre mes mains. Confie-moi ton peu pour que je le multiplie. Ne te contente pas de dire : « Père, tout ce que j’ai á t’offrir est si insignificant !". Commence simplement par m’offir le peu que tu as déja et tu verras ce que je ferai avec.


 


Une juste confession


Simon-Pierre répondit : tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.

Matthieu 16 : 13 - 16


As-tu constaté la puissance d’une juste confession ?

Une confession dite avec foi peut transformer ta réalité.

Lors de mon passage sur Terre, j’ai demandé à mes disciples :

« Qui suis-je au dire des hommes, moi le Fils de l’homme ? »

Certains pensaient que j’étais Jean - Baptiste, certains Elie, d’autres pensaient que j’étais Jérémie ou l’un des prophètes.

Ensuite, j’ai demandé à mes disciples : Qui dites-vous que je suis ?

Simon-Pierre m’a répondu : Tu es le Christ, le fils du Dieu vivant.

C’est le Père qui lui a révélé cela par le Saint-Esprit.

Car nul ne dit avec foi que Je suis Seigneur si ce n’est l’Esprit de Dieu qui le lui a insufflé. Il a exprimé cette vérité par la bouche, il l'a confessée.

Le seul fait de savoir puis de croire et ensuite de confesser la vérité venant de Dieu

comme l’a fait Simon-Pierre est salutaire pour l’âme.

Après cette confession, j’ai fait une grâce à mon disciple.

Sur sa foi, j’ai fondé ma première Eglise. Simon-Pierre a été béni après cette confession, parce qu’il a exprimé par sa bouche ce qui était imprimé par le Saint-Esprit dans son esprit. Il a honoré la Parole de son Dieu en la parlant.

Toi, mon enfant, mon disciple bien-aimée, exprime par ta bouche ce que je suis pour toi.


 


La foi et non la peur


Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur ; et, comme il commencait à enfoncer, il s'écria : Seigneur, sauve-moi !Matthieu 14 : 30


Lorsque Simon Pierre a voulu me rejoindre sur les eaux, je luis ai dis « viens ».

Il est venu, car il avait foi en moi, pourtant il avait conscience de ses propres limites, mais il a regardé à autre chose, il a obéi à ma voix et comme moi, il a marché sur les eaux.

Sa foi le maintenait sur les eaux, sa foi défiant les lois de la physique, jusqu’à ce qu’il ait cessé de me regarder, et qu’il ait regardé la réalité du monde physique, sa réalité.

Alors, il eut peur, car à la vue des vagues, il a commencé à raisonner.

Alors il inversa sa foi, il mit plus de foi en la puissance du vent qu'en ma puissance qui pouvait le soutenir quoiqu'il advienne, alors il coula.

Ce qu’il avait réussi à surmonter par la foi, a réussi à le dominer par la suite, à cause de sa peur.

Mon enfant, ne laisse pas la peur te posséder. La peur est un manque de foi en moi.

Lorsque je te dis « viens, suis-moi » sur un chemin qui t'es inconnu, avance - toi et viens en levant les yeux vers moi car c'est moi qui t'ai appelé.

Jamais ne regarde en arrière ou en bas. Marche par la foi et non par la vue. Maintiens ta foi constante et stable et marche, avance car c'est moi qui te le demande. Je m'occuperai des vents, de la tempête, des obstacles qui surgiront devant toi, contente-toi seulement d'avancer.

N'est -ce pas moi qui ai ouvert la mer pour que mon peuple Israel puisse passer alors que derrière lui se trouvait les chars de Pharaon ?

Qu'importe si l'ennemi est devant ou derrière toi, la seule chose qui puisse faire c'est de t'impressioner afin que tu aies peur et que cette peur te paralyse et t'empêche d'avancer.

Simon-Pierre a donné de la puissance au vent, c'est pourquoi il a coulé.

Il n'aurait pas coulé s'il ne s'était pas laissé impressioner par ce qui se passait autour de lui et avait maintenu sa foi en ma puissance.

J'ai encore la puissance de faire mes serviteurs marcher sur les eaux, si seulement ils arrêtaient de raisonner et d'avoir peur. Je peux les faire marcher sur les eaux des circonstances, de la maladie, et même de la mort …Ils peuvent dominer sur les circonstances, je leur ai donné ce pouvoir comme j'ai donné à Simon-Pierre ce pouvoir de marcher sur les eaux.

Oui, mon enfant, si seulement tu as la foi en moi.

Je te ferai connaître les lois spirituelles qui sont beaucoup supérieures aux lois de la physique.

Je t’enseignerai sur cette voie, je te demande une seule chose : la foi et non la peur.


 


Je marcherai devant toi


 


 


Dans la solitude de ton coeur


Mais quand tu pries, entre dans ta chambre , ferme la porte, et prie

ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. Matthieu 6 : 6


C’est dans la solitude de ton cœur que je peux te parler.

En t’isolant dans une sainte communion avec moi, tu te disposes à éteindre les voix du monde, les voix de ton âme, pour écouter uniquement celle de mon Esprit qui habite ton esprit.

Moi, j’étais seul avec mon Père. J’étais constamment en communion avec mon Père lors de mon passage sur terre.

J’étais spirituellement dans les cieux avec mon Père, alors que j’assurais ma mission sur terre.

Ce contact était vital pour moi, car c’est du ciel que me venaient toutes les directives pour ma mission. Je n’ai jamais rien fait sans mon Père et son Esprit. C’est ainsi que je veux que tu sois. Quel que soit l’endroit où tu te trouves, sois reliée au ciel, sois toujours en communion pour recevoir les directives, les leçons, les devoirs et les outils. Moi, ton maître, j’étais sous l’autorité suprême du Père. Je recherchais constamment sa communion à travers la prière.

Je n’étais pas dans mon monde, j’étais venu accomplir une mission commandée par mon Père. Toi aussi, tu es fille de notre Père. Père a un plan pour toi et veut accomplir ses desseins dans ta vie, je suis le seul chemin qui puisse te conduire au Père et te montrer sa volonté dans ta vie, alors, sois attentive et écoute toutes mes directives, sois obéissante à ma Parole, à la voix de mon Saint-Esprit dans ton esprit. Car moi, ton maître, je veux te parler et je veux t’enseigner afin que tu accomplisses ce dont pour quoi tu as été appelée à la vie.


 


Je veux que tu prospères


Bien-aimée, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l'état de ton âme.3 Jean 2


Voilà quelques points que tu dois retenir et qui te guideront à marcher dans la prospérité.

Car ma volonté est que tu prospères en toutes choses.

Maintiens dans ton esprit l’idée que tout est pourvu.

Détermine et définit ton rôle dans la vie : Qui crois-tu que tu es ?

Donne moi la première place dans ta vie.

Réalise bien ce que tu es en moi et ce que je suis pour toi.

Concentre tout ton énergie, ta créativité et ton esprit à accomplir ta destinée.

Tous les jours, sois à mon écoute, demande et recherche ma direction.

Sois toujours prête à écouter et à apprendre.

Ouvre ton cœur et tes mains aux autres.

Répands des bénédictions.

Fais toutes les tâches qui te sont demandées comme venant de moi sans murmurer.

Aie un amour pour ton prochain comme pour toi-même, et aime tes ennemis.

Sois reconnaissante en toutes choses.


Je suis la source Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.

Jean 15 : 5


Tu dois être attachée à moi comme le fruit à son arbre.

Comme le fruit a besoin d’être attaché à l’arbre pour y prendre toutes les substances nécessaires à sa croissance et à sa survie, de même tu dois venir constamment à moi pour que je te nourrisse afin que ton âme vive, car en moi réside tout ce dont tu as besoin pour vivre et pour t’épanouir.


Un fruit détaché de l’arbre qui le porte, ne peut pas y puiser la sève, il sèche et meurt.

Puise tes forces en moi, car c’est en moi qu’il y a la nourriture essentielle à ton existence.

C’est là la véritable communion, celle qui porte du fruit.


Cherche-moi tout au fond de toi et enracine ton être en moi.

Confonds-toi en moi afin que nous devenions un.


Laisse-toi t’imprégner en moi, afin que notre existence soit confondue.

Ne laisse rien te séparer de moi, car je suis la vie à l’intérieur de toi.

Tu ne peux être fort qu’avec moi, tu ne peux concevoir ta vie qu’avec moi.

Si tu te détaches de moi, tu ne peux rien faire qui puisse t’édifier et édifier les autres.

Nous devons être un afin de porter du fruit.


 


Jésus dit :


Du même doigt avec lequel je traçai le décret qui signifiait à Belschatzar son jugement et sa condamnation, (Dan. 5 : 5-27) j'ai écrit sur la terre le péché secret de ces hommes qui, pour faire condamner la femme adultère, l'accablaient de leurs accusations. Tous aussitôt s'en allèrent, honteux et confondus, l'un après l'autre (Jean 8 : 6-10). Du même doigt aujourd'hui, dans le secret, je montre à mes serviteurs leur péché et leurs blessures et, s'ils se repentent sincèrement, je les touche de ce doigt et les guéris. Et toujours de ce même doigt, comme un père dont l'enfant saisit la main pour qu'il l' aide à marcher, je conduis mes enfants de ce monde à la demeure du repos éternel (Jean 14 : 2-3).


 


Négligence..


Si l'on néglige de soigner un arbre ou une plante qui produisent de belles fleurs et de bons fruits, ils perdent bien vite leurs excellentes qualités pour redevenir des plantes sauvages. De même, le croyant qui délaisse la prière, néglige sa vie spirituelle et cesse de demeurer en Christ, ne sera plus en état de recevoir des bénédictions, retombera dans son ancienne vie de péché et sera perdu.


 


Les promesses !


il ne suffit pas de prendre des promesses de la Bible et de se les appliquer, il faut surtout avoir l'assurance personnelle que Dieu rend vivante pour soi une promesse de la Bible.


 


Questionner Dieu !


Ce qui est difficile dans l’Ecriture n’est pas ce que l’on ne comprend pas, mais ce que l’on comprend, car Dieu nous tient responsables de tout ce qu’on a compris. A celui qui questionne Dieu, on doit répondre : " Pose toutes les questions que tu veux, mais n’oublie pas d’écouter la Parole de Dieu, et quand tu l’as comprise, sur un point particulier, mets-la en pratique sans tarder ".


 


Mon fils...


On amena un jour à Jésus un homme, dont nous ne connaissons rien, afin qu'Il le guérisse. Mais avant de lui pardonner ses péchés et avant de le guérir, Jésus l'appela "Mon fils..." (Marc 2.5). Il ne lui dit pas : "Il te faut cesser de pécher" ou "Tu dois d'abord Me suivre." Il établit d'abord une relation paternelle avec lui, en lui montrant qu'Il l'aimait comme un père devrait aimer ses enfants, et qu'Il l'acceptait tel qu'il était.


 


De mon temps...


Le danger en vieillissant n'est pas de vouloir s'accrocher aux choses que nous aimons et aux habitudes qui nous plaisent, mais de vouloir les imposer aux autres et de les traiter de "moins spirituels" si leurs préférences sont ailleurs. Paul a écrit : "Je me fais tout à tous afin d'en sauver de toute manière quelques-uns" (1 Corinthiens 9.22). Remarquez l'expression "de toute manière" ! La manière de louer l'Agneau importe peu, l'important est de Le louer Lui-seul !


 


Moyens charnels..


Se confier dans ses propres efforts, utiliser les forces humaines pour servir Dieu, pour faire les œuvres de Dieu, dans le domaine musical, artistique, dans le domaine de l’évangélisation devient un moyen humain contaminé par la nature de péché qui est en nous, si la source n’est pas d’abord un cœur totalement livré à Dieu. Aux yeux de Dieu, c’est une porte ouverte à la malédiction. On pense qu’il faut faire souvent quelque chose pour Dieu, pour que ce soit bon. On compte sur tous les moyens médiatiques pour faire l’œuvre de Dieu, mais nous ne devons pas nous confier en l’homme. Le grand problème est que les chrétiens ne prient plus et les serviteurs de Dieu également. La source de leur puissance est humaine ; leurs moyens sont humains. Ils sont sincères mais ils ne correspondent plus à la pensée de Dieu et ils tombent sous une malédiction sans s’en rendre compte. Cela explique qu’on fait beaucoup de travail et qu’il y a peu de résultat.


 


Le chemin du péché..


Vous avez déjà vu une pomme avec un trou de ver . Mais vous êtes-vous jamais demandé si le ver a commencé à creuser de l'intérieur ou de l'extérieur ? Bien, des scientifiques nous disent qu'il a commencé par l'intérieur! Ils disent que l'oeuf est étendu sur la fleur ensuite par les petites écoutilles cette créature ondulée, indésirable pénètre jusque dans le coeur, puis il mange son chemin jusqu'à la pelure. Le ver du péché fonctionne de la même façon de l'intérieur à l'extérieur!


 


 


La dîme, un commandement de l'ancienne alliance.


La loi et la grâce     Dois-je observer ce commandement ?


     La dîme est un commandement de l'ancienne alliance. Ce commandement fait partie de la loi donnée par Moïse au peuple d'Israël. Cette loi est maintenant remplacée par une alliance supérieure, les choses anciennes étant passées, voici toutes choses sont nouvelles. Du temps de Moïse, la polygamie était acceptée. C'est-à dire qu'un homme pouvait avoir plusieurs femmes. Ce n'était pas le plan parfait de Dieu, puisque Christ n'a qu'une seule épouse. La loi permettait ces dispositions car Christ n'était pas encore venu pour installer l'alliance meilleure et parfaite. Aujourd'hui les enseignements de Jésus et des apôtres sur le mariage et sur l'adultère montrent bien que la polygamie est une abomination pour Dieu. C'est donc bien que nous sommes sous une autre loi.


     Il en est de même pour la dîme, comme pour toutes les prescriptions de la loi. Elles sont englobées dans une loi supérieure. Autrefois, la loi disait: Tu donneras dix pour cent de tes revenus au Seigneur. Aujourd'hui, nous ne sommes plus sous la loi, il n'y a donc plus aucune obligation. En effet là où est l'Esprit, là est la liberté. Et ce n'est plus dix pour cent que je donne au Seigneur par obligation, mais c'est cent pour cent que je donne au Seigneur librement. Cent pour cent de mon argent, de mon temps, de mon énergie, de mes pensées, de mes émotions, de ma volonté, de mon corps, de mon esprit.


     Et ainsi, on revient au but premier de Dieu qui précède la loi de Moïse, qui est : « Tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force. » (Deutéronome 6:5). Et il est significatif que Jésus Lui-même remonte à cette loi pré-mosaïque lorsqu'Il dit dans les évangiles : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. » Et : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas d'autre commandement plus grand que ceux-là. » (Marc 12:30)


     Jésus fait ainsi une parenthèse sur la loi donnée par Moïse pour revenir à une loi supérieure par sa prééminence et par son antériorité.


     Pour la question de l'argent, aujourd'hui, tout est consacré au Seigneur, comme toute ma vie.


     De même lorsque Paul, parlant aux Galates leur dit : "vous n'allez pas, après avoir commencé par l'Esprit, vous remettre sous la loi. Allez-vous de nouveau marquer les jours, les fêtes, etc...". Il est clair que pour nous, chrétiens de la nouvelle alliance, il n'y a plus à observer le jour du sabbat. Nous n'observons pas non plus le Dimanche, puisque nous sommes chaque jour dans le repos de Dieu.


 


LA SANCTIFICATION EST UNE PERSONNE  (Lien)


C'est très simple. Comme je l'ai déjà dit, si vous attendez quelque chose de nouveau, vous ne l'aurez pas. J'aimerais simplement vous rappeler que la victoire est une Personne. Ce n'est pas une chose, ce n'est pas une doctrine, ce n'est pas un crédo et ce n'est certainement pas une philosophie de vie. Vous voyez, il est faux de venir aux chapitres 6 à 8 et de dire: « C'est une section sur la sanctification. C'est une section qui parle de la sainteté et d'une vie sans péché. » Ce n'est pas le cas. C'est une section qui nous parle du Seigneur Jésus-Christ. 1 Corinthiens 1:30 dit: « Or, c'est par lui que vous êtes en Jésus-Christ, lequel, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, justice et sanctification et rédemption. » Voilà Son nom. Dans son merveilleux petit livre « Saints en Christ », Andrew Murray fait ce commentaire: « Quand Dieu nous appelle à la sainteté, il nous appelle à Lui et à Sa Vie. »  Dans le même livre, on peut lire: « Dieu nous appelle à Lui afin de nous rendre saints par la possession de Sa Personne divine. » La sanctification est une Personne. Voilà son nom - sanctification. Si j'approche ces chapitres comme je l'ai fait pendant des années, et comme beaucoup le font, pour y trouver le secret d'une vie sainte, j'en ressortirai sec et vide. Si vous approchez ces versets pour y trouver une formule sur: « comment arrêter de pécher », vous en reviendrez sec et vide. Dans ce chapitre, ce n'est pas la sainteté qui est l'objectif. Dans ce chapitre ce n'est pas être délivré de la puissance et de l'esclavage du péché qui est l'objectif. L'objectif n'est pas de libérer l'âme de la domination de la corruption. Le sujet n'est pas: est-ce que je suis sauvé du fait de pécher ou est-ce que je suis sauvé du péché? Ce n'est pas ici le point important. Comme toujours, et il n'y a rien de neuf, le point qui est souligné ici est connaitre Dieu, connaitre le Seigneur. Courir après une vie de victoire c'est manquer le coche. Et le moyen le plus sûr pour ne pas expérimenter une vie de victoire, c'est de rechercher une vie de victoire.


La connaissance du Seigneur dans son intimité a pour résultat la sanctification. Vous voyez, la sanctification est l'effet, la preuve, le résultat. La sainteté est la conséquence. Ce n'est pas le sujet important ou le point de départ. C'est un résultat d'une autre chose. Des milliers de chrétiens considèrent la sainteté comme si c'était une condition de notre union avec Dieu. Ce n'est pas une condition. C'est la preuve de notre union avec Dieu. Essayons de saisir la beauté et la simplicité de cela avant que nous regardions ces chapitres. Considérez ces expressions:


    • Verset 6:2: « Nous qui sommes morts au péché. »


    • Verset 6:3: « Baptisés en Jésus-Christ. »


    • Verset 6:4: « Nous marchions en nouveauté de vie. »


    • Verset 6:6: « Notre vieil homme a été crucifié avec lui. »


    • Verset 6:6: « Le corps du péché fût détruit. »


    • Verset 6:7: « Celui qui est mort est libre du péché. »


    • Verset 6:8: « Nous sommes morts avec Christ. »


    • Verset 6:11: « Considérez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. »


    Il est clair que toutes ces expressions que l'on trouve dans les chapitres 6,7 et 8 ont besoin d'être explicitées et comprises, cela ne fait aucun doute. Mais ce n'est pas par là que nous commencerons.


    Laissez-moi commencer avec le verset 6:1: « Que dirons-nous donc? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde? Loin de là! » Vous voyez, l'apôtre considère les cinq derniers chapitres et commence à contempler la grâce infinie qui a été répandue sur les pécheurs. C'est une grâce inconditionnelle et illimitée. Elle embrasse tout le monde, les pécheurs perdus, les païens, les juifs et le monde entier. Peu importe ce que vous avez été, peu importe ce que vous avez fait, peu importe ce que vous n'avez pas fait, peu importe à quel point vous avez été mauvais, horribles, tordus ou pervers, vous pouvez venir. Vous pouvez venir et trouver le Sauveur qui peut vous justifier justement et Il vous recevra. Alors que vous lisez ces chapitres, plus la couleur du péché devient sombre, plus le pardon qu'Il offre resplendit. Le chapitre 5 se termine au verset 20 avec cette pensée: « Mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé. » Alors que l'apôtre pense à une telle grâce surabondante, libre de tout péché, il pose la question au verset 6:1: « Que dirons-nous donc? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde? » Et la réponse est: « Loin de là! » Ensuite il en donne la raison alors qu'il nous dévoile les réalités contenues dans ce chapitre.


     


     


    DIEU N'A PAS PREVU DE DONNER LA VICTOIRE, MAIS IL DONNE CHRIST POUR ETRE NOTRE VICTOIRE


    La victoire n'est pas une chose. Dieu ne vous donne pas la victoire. La victoire est une personne, et vous connaissez son nom, c'est le Seigneur Jésus Christ. Une des choses les plus frustrantes par laquelle les chrétiens peuvent passer, et je le sais car je suis passé par là et cela m'a tellement épuisé, c'est d'essayer d'être victorieux. Avez-vous déjà essayé d'être victorieux? Habituellement nous essayions d'être victorieux par la loi, c'est-à-dire par ce que l'on fait. Nous essayons de prier pour cela, mais ça ne va pas. Alors quelqu'un nous dit: « Non ce n'est pas la prière qu'il faut, c'est la soumission. » Donc vous essayez avec la soumission mais comme cela ne marche pas, vous tombez sur votre face et vous vous dites: « Oh, je n'ai pas dû essayer assez fort! » Donc vous vous soumettez à nouveau, mais cela ne semble toujours pas marcher. Vous ne voulez pas blâmer Dieu parce que vous pensez être trop spirituels pour cela, donc vous vous dites: « Je ne l'ai pas pensé assez fort, j'ai dû retenir quelque chose. Je ne me suis pas vraiment soumis de la bonne façon. » Et par conséquent nous nous engageons à mieux faire, et nous nous réengageons encore et encore. Dans les réunions, nous levons la main, nous signons des cartes d'engagement, nous nous avançons, nous étudions la Bible, nous essayons tout ce qui peut l'être pour avoir la victoire. Mais en fin de compte nous retombons sur notre face et nous disons: « Soit ces personnes qui donnent de beaux témoignages sur la douceur de la vie chrétienne mentent, soit Dieu m'a oublié et je ne l'aurai pas. » Vous rencontrez des gens, et les uns parlent de « soumission totale», « de demeurer en Christ », « de repos », « de victoire », « de la plénitude de l'Esprit » et vous, vous êtes là à soupirer après cela et à les envier. Vous vous dîtes: « Mais moi aussi je veux cela. Comment puis-je l'avoir? Je veux rentrer dans cette chose. Pourquoi est-ce que cela ne peut pas être vrai pour moi? »


    N'est-il pas choquant de réaliser que Dieu n'a jamais prévu que les chrétiens aient la victoire? Il n'a jamais prévu cela. Dieu ne l'a jamais promis. Vous ne trouverez nulle part dans la Bible que le chrétien est mort aux péchés, et que le chrétien est vivant pour Dieu! Vous vous dites peut être: « Mais non, frère Ed, je connais ces versets, comment peux-tu dire cela? Je sais qu'il est écrit que je suis mort au péché et vivant pour Dieu! » Non ce n'est pas écrit. Vous devez les lire dans le contexte, vous devez les lire attentivement (cf. Romains 6:10-11). Il n'y a qu'une seule personne qui ait la victoire. Son nom est Jésus, il l'a acquise à un terrible prix. Christ a la victoire, et vous êtes en Christ. C'est pour cela qu'il est écrit: « Considérez-vous vous-mêmes... en Christ Jésus, comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu. » Ce « en Christ Jésus » est très important. Jésus a la victoire. Jésus est mort aux péchés. Jésus est vivant pour Dieu. Jésus est monté dans les lieux célestes. Vous êtes en Christ, mais c'est Lui qui a la victoire. Est-ce qu'Il a des problèmes avec le repos? Est-ce qu'il a des problèmes avec la fierté? Moi j'ai ces problèmes, mais pas Lui. Il est complètement victorieux. Vous ne trouverez nulle part dans la Bible, ce verset: « Prenez courage, vous avez vaincu le monde. » Que dit ce verset? Il dit: « Prenez courage, j'ai vaincu le monde » (cf. Jean 16:33; 1 Jean 4:4) La Bible ne dit pas: « Je vous conduis dans votre triomphe. » Elle dit: « Il nous conduit toujours dans Son triomphe. » (cf. 2 Corinthiens 2:14) Ce n'est pas notre triomphe, c'est le Sien.


    Voilà quel était le secret de la vie de Paul, voilà le mystère de l'Evangile. C'est la bonne nouvelle pour le croyant. Je ne peux pas voler. Un avion sait voler. Si je suis dans l'avion je vole. Je suis en Christ Jésus. Je suis un vainqueur dans le Vainqueur. Je suis un fils de Dieu dans le Fils de Dieu. Je suis victorieux dans Celui qui est victorieux. Je suis un conquérant dans le Conquérant. Dieu ne vous donne pas le repos, vous entrez dans Son repos (cf. Hébreux 4:3). C'est Lui qui a le repos. Comme nous sommes en Lui, nous partageons avec Lui Tout ce qu'il a, nous avons même Son élection. Et tout ce que Dieu vous donnera en avançant dans le Seigneur, ce sont des yeux pour voir que vous êtes en Christ (cf. Ephésiens 1:16-18). Et plus vous vous voyez en Christ, plus vous voyez Sa victoire. Vous n'en aurez pas une qui vous appartienne en propre, oubliez cela, ne priez pas pour cela. Chaque fois que vous priez pour la victoire, et que vous priez pour la délivrance, vous gâchez votre temps.


    Dieu ne vous donnera pas la victoire, Il a donné la victoire à Christ, et Il souhaite que vous vous voyiez vous-mêmes en Christ. C'est pour cela qu'il s'agit de la pure grâce de Dieu. Ce sont des faits. Si nous sommes sauvés, c'est parce que nous avons été crucifiés avec Christ. Il se peut que vous ne jouissiez pas encore de cela, que vous ne soyez pas rentrés dans cela, mais ce sont des faits. Vous n'avez pas besoin d'y travailler en disant: « Oh, je suis si impatient d'être crucifié avec Christ! » Vous avez été crucifié avec Christ il y a 2000 ans. C'est un fait accompli! Chaque Chrétien est crucifié en Christ. Chaque chrétien a les mêmes choses parce que Christ a toutes ces choses. Dieu ne m'a pas donné la victoire, Il l'a donnée à Christ, et je suis en Christ. C'est pour cela que nous sommes tous au même niveau.


     


    DIEU NE VOUS DONNE RIEN EN PROPRE, IL A TOUT DONNE A SON FILS ET IL VOUS DONNE SON FILS


    Dans les chapitres 3 et 4, Paul va nous dévoiler ce grand message de la victoire de Christ, ce grand message qui ne vient pas par les oeuvres de la loi, ni en lisant plus la Bible, en priant d'avantage, en se soumettant davantage, en étant plus engagé, en allant davantage aux réunions. Non! Je dois comprendre par la grâce de Dieu, que c'est ce que Dieu fait. Dieu l'a fait en Christ et Christ est toutes choses, Dieu a tout mis en Lui, et moi je suis en Lui. Plus je vois cela, plus je suis transformé et changé. Et lorsque je Le vois à nouveau je suis changé, et changé, et changé. Lorsque vous priez: « Oh, Seigneur donne-moi ceci ou cela! » Vous demandez à Dieu quelque chose qu'Il ne peut pas faire, parce qu'Il l'a donné à Son Fils. Il ne peut rien vous donner de plus que Jésus. Il ne vous donne pas Christ et une chose appelée puissance. Il ne vous donne pas Christ et une chose appelée sagesse. Il ne vous donne pas Christ et une chose appelée sainteté.


    Il ne vous donne que Christ, et lorsque vous avez Christ, vous avez toutes choses. C'est cela l'Evangile, la bonne nouvelle. Et c'est de cela que Pierre s'est écarté. Pierre le croyait dans son coeur. Pierre l'acceptait, mais tout d'un coup Pierre a fait un pas de côté et c'est dit: « Oh, je dois encore faire cela, et cela et cela! » Non, vous n'avez pas besoin de cela, la grâce c'est Christ et rien de plus. Et plus les chrétiens commencent à nouveau à regarder à Christ avec une simple foi, plus ils pourront entrer dans le message de Galates: « C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. » Dieu a prévu que nous soyons libres, libres de Le connaître, libres de jouir de Lui, et libres de laisser l'Esprit de Dieu nous conformer à l'image du Seigneur Jésus Christ. C'est cela la liberté, et ce n'est rien d'autre. C'est cela la vie chrétienne, et ce n'est rien d'autre. C'est cela qui était le fardeau de Paul, et c'est cela que Paul voulait que le peuple de Dieu sache. Nous sommes tous des pécheurs et nous devons tous être justifiés par la grâce, et cette justification est fondée uniquement sur les mérites infinis de notre Seigneur Jésus-Christ. Nous reprendrons cela dans notre prochaine leçon, et nous irons plus loin dans ce grand message.