l'Evangéliste
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L'évangéliste (comme le prophète) sont des ministères qui dépendent de l'apostolat et ont pour charge de prendre en main une assemblée nouvellement formée pour l'amener à la connaissance de la saine doctrine.


(Apôtre et prophète comme Moïse et Aaron...)


L'évangéliste est un formateur et il est le seul à pouvoir être seul puisqu'il est chargé d'enseigner aux nouveaux convertis.


C'est donc à lui que revient la charge de faire lever des ministères au sein de l'assemblée, et dès qu'ils sont levés il part ailleurs.


 


La prédication de l'Evangile en tant qu'évangélisateur appartient à tous. Chaque chrétien ou chrétienne doit être un évangélisateur pour sa part.  


L'apôtre Paul précise bien: Dans l'Eglise (il veut dire: locale).. Les choses sont différentes.


Là s'exercent les ministère d'Anciens qui prennent le relais de l'apostolat et chacun doit exercer selon le don reçu.


 


L'enseignement des Baptistes et des ADD concernant les ministères a fortement modifier les Ecritures en accordant à un seul homme la direction de l'assemblée.


C'est une profonde hérésie qui marque les esprits en profondeur.


Ils ont changé les Ecritures étant eux mêmes aveuglés et ils ont changé la Vérité en des doctrines d'hommes qui aujourd'hui dérapent encore plus quand on en arrive aux écoles bibliques où l'on demande un bac +2. pour prétendre être pasteur dans ces institutions d'hommes. C'est de l'ineptie...


 


Celui qui est conditionné ne le sait pas. Il se croit dans la vérité. C'est seulement lorsqu'il plonge son regard dans le miroir de la Parole de Dieu que commence le réveil en lui.


le retour se fait par l'action de l'Esprit...


Notre rôle est donc de replacer la lumière de manière qu'elle éclaire de tout son éclat.


 


L'Evangéliste fait partie de l'apostolat.


Le mot "missionnaire" selon notre vue n'existe pas dans les Ecritures.


Chaque Chrétien es un ambassadeur pour Christ.


Les ministères sont pour l'Eglise... locale.


La parole de Dieu fait la distinction entre le pasteur et l'enseignant qui est le docteur. Ils


sont deux ministères bien différents.


Le ministère d'Evangéliste est celui qui apporte l'enseignement.


L'évangéliste n'est pas celui qui évangélise. Le dictionnaire fait bien la différence à son sujet.


C'est l'évangélisateur qui évangélise... Or, ce ministère est donné à tous sans exception.


Tous les ministères doivent se retrouver dans l'assemblée locale.


Le ministère de pasteur n'est qu'un ministère parmi d'autres.


Le diacre s'occupe de maintenir l'unité fraternelle en veillant qu'il n'y ait pas de désordre


surtout quand il s'agit de partage...


Les évêques ne sont pas que des pasteurs. Les ministères sont désignés sous trois dénominations:


Evêques - Pasteurs -Anciens. Ce sont les mêmes hommes.


Le ministère d'Ancien n'est pas uniquement un ministère de Pasteur.


Il n'y a pas de surintendance dans les Ecritures.


Pas « seulement un pasteur » ...


Le pasteur est, en tant que ministère appelé sachant toutefois qu'ils sont plusieurs


Le ministère de prédicateur n'existe pas.


Prédicateur signifie que chacun l'est car chacun doit annoncer Christ.


Il n'y a pas de grand ministère de prédicateur.


L'homme seul est anti-scripturaire.


C'est l'ensemble des Anciens qui doit veiller sur l'assemblée locale


Le ministère d’enseignant est celui de docteur... Il est parmi les anciens.


Ancien évêque pasteur sont les ministères établis dans l'assemblée locale


Les ministères ne sont pas des jobs...


Ils ne peuvent être un travail rénuméré ... L'ensemble des anciens travaillent pour faire vivre les siens en exerçant leurs ministères d'une manière gratuite car la consécration ne doit pas être un appât du gain.


Par contre, concernant l'apostolat, les églises sont invitées à pourvoir à leurs besoins si nécessaire, mais Paul préférait travailler afin de ne pas être à charge à personne.


GP


Réunion d'Église et réunion d'évangélisation : distinction.


Nous devons distinguer à la lumière des écritures, ce qu'est une réunion d'évangélisation et une réunion d'Église. Ayons toujours en mémoire ce qui fut oublié pendant des siècles, à savoir que l'Église c'est la réunion des croyants. Pas de croyant, pas d'Église. Si nous sommes réunis avec nos frères et nos soeurs, nous sommes l'Église de Dieu.


Quand les Apôtres évangélisaient au portique du temple dans (Actes 5 v 12), ce n'était pas une réunion d'Église. Les Apôtres prêchaient le salut aux juifs inconvertis. Lisons le texte :


« Beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par les mains des apôtres. Ils se tenaient tous ensemble au portique de Salomon. » (Actes 5 v 12)


Pour les Apôtres, c'était l'endroit pour évangéliser, annoncer la Bonne Nouvelle. Là, ils rencontraient beaucoup de gens. Mais ce n'était pas une réunion d'Église. Quand dans les Actes, on lit au chapitre 2 verset 46, « Qu'ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple », il ne faut pas croire que c'était une réunion d'Église. Nous savons, pour plusieurs, que beaucoup de pasteurs, aujourd'hui, utilisent ce verset pour inciter les chrétiens à être fidèles aux assemblées. Utiliser ce verset en ce sens est erroné. C'est tordre le sens des Écritures. Si ces chrétiens étaient « assidus au temple » c'était pour apporter le message de l'Évangile aux juifs inconvertis et non pour y rendre un culte quelconque.


Bien plus, quand au chapitre 3 des Actes verset 1, nous lisons : « Pierre et Jean montaient ensemble au temple à l'heure de la prière », nous devons savoir que Pierre et Jean n'allaient pas au temple pour prier mais bien pour parler de Jésus à toute la population des inconvertis qui eux, se rencontraient au temple. Nous pouvons retrouver cette confirmation dans les Actes chapitre 14 verset 1. Voilà ce qui décrit les réunions d'évangélisation. En regard des réunions d'Église, nous pouvons retrouver dans les Actes des Apôtres, une description très précise. Lisons le texte suivant :


« Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières. » (Actes 2 v 46)


Ces chrétiens n'avaient pas de lieu consacré pour le culte. Tout endroit où ils se trouvaient, devenait leur lieu de rencontre pour prier, fraterniser, exhorter, louer, adorer. Les maisons, à cette époque, s'avéraient des endroits privilégiés pour réunir les chrétiens en Église. Dans ces maisons, on comprendra, que ce n'était pas des réunions d'évangélisation puisque les personnes qui s'y réunissaient, connaissaient déjà le Seigneur. Ces chrétiens persévéraient dans l'enseignement qu'ils avaient reçu des Apôtres, à l'époque de leur conversion.


Combien de chrétiens peut contenir une Église-maison ?


Il n'y a pas de nombre déterminé dans la Bible. Souvenons-nous simplement que cette Église dans telle maison doit ressembler en nombre, à une famille traditionnelle (environ 15 personnes au maximum). Je crois qu'il est surtout important que, dans chaque Église-maison, les gens se sentent à l'aise et qu'on puisse répondre aux besoins de chacun et chacune, sans négliger qui que ce soit. N'oublions pas que les chrétiens seront plus à l'aise dans un groupe plus restreint, que dans un groupe plus nombreux. L'important est que chaque chrétien(ne) puisse participer activement à la prière, aux chants, à la lecture de la Parole et au partage et que les hôtes se sentent respectés.


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L'Église-maison qui grandit.


Si un groupe dans une maison devient trop gros, il convient, après avoir prié, d'ouvrir une autre maison. Le Saint-Esprit nous éclairera sur le choix de cette nouvelle Église-maison. Dans un village, il pourrait y avoir un grand nombre d'Églises-maison, toutes aussi importantes les unes que les autres, travaillant aux mêmes défis : évangéliser et faire des disciples. Toutes ces Églises-maison, comme des lumières brillant dans le village ou la ville, formeront l'Église locale de la place. Dans le Nouveau Testament, il en était ainsi : les chrétiens se rencontraient et rompaient le pain dans les maisons. (Actes 2 v 46). Dans ce modèle d'Église-maison que nous ont laissé les Actes des Apôtres, nous pourrons marcher dans la simplicité de l'Évangile, veillant les uns sur les autres et travaillant comme le dit la Bible, à notre salut.


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L'Église-maison un refuge au jour de la détresse.


Toutes ces Églises-maison, nous l'avons dit, sont autonomes mais elles sont unies par les liens de l'amour et de l'Esprit. En ces temps d'apostasie qui règne actuellement et en ces temps d'angoisse à venir, revenir à l'Église scripturaire est la seule voie possible pour que l'Évangile se répande. Il est à peu près certain qu'une grande persécution, que des temps difficiles viendront sur les dénominations évangéliques traditionnelles. Je crois qu'il y aura de moins en moins d'avenir pour ces dénominations, principalement, pour celles qui se sont éloignées de la Parole de Dieu et qui ont accepté dans leurs murs les rudiments du monde, les compromis à l'égard de la Parole de Dieu.


S'il subsiste un certain avenir pour ces dénominations qui se sont éloignées de l'Évangile de Jésus-Christ, sachons que le Saint-Esprit a quitté ces assemblées et que ceux qui sont restés fidèles à leur premier amour, déserteront aussi. Il appartient à nous, chrétiens de demeurer fermes dans l'Evangile, la Parole de Notre Seigneur Jésus-Christ et de bien connaître ce sur quoi nous bâtissons discernant la volonté de Dieu.


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Les anciens selon les Écritures.


Chaque assemblée-maison ou Église-maison est sous la surveillance d'un ou des anciens. Un ou deux anciens par Église-maison, dirons-nous ? Bien sûr ! Dans une Église-maison n'y a-t-il pas un petit troupeau qu'il faut paître ? N'y a-t-il pas de jeunes brebis qui ont besoin qu'on prenne soin d'elles, le temps qu'elles grandissent ? N'avons-nous pas la responsabilité de veiller sur le troupeau avec soin ? N'est-ce pas un commandement de Dieu ? Pour ces raisons, des anciens ou surveillants comme le dit la traduction sont nécessaires. Des personnes qui prendront « soin de l'Église de Dieu » (1 Timothée 3 v 5).


L'ancien est nommé selon les critères de 1 Timothée 3 vs 1-7 que l'on peut lire ici :


1. « Cette parole est certaine : Si quelqu'un aspire à la charge d'évêque, il désire une oeuvre excellente.


2. Il faut donc que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seule femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduire, hospitalier, propre à l'enseignement.


3. Il faut qu'il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé.


4. Il faut qu'il dirige bien sa propre maison, et qu'il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté;


5. Car si quelqu'un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'Église de Dieu ?


6. Il ne faut pas qu'il soit un nouveau converti, de peur qu'enflé d'orgueil il ne tombe sous le jugement du diable.


7. Il faut aussi qu'il reçoive un bon témoignage de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l'opprobre et dans les pièges du diable. »


Cet ancien n'est pas un « pasteur » avec ses cartes de compétence et ses diplômes venant de tel ou tel institut biblique. Si ce cas se présentait, (c'est toujours possible) une nomination comme ancien se ferait sur la base de l'expression des sentiments et des fruits qui sont en Jésus-Christ et non sur la base des cartes de compétences. Comprenons bien, que n'y les diplômes ni les études bibliques sont des critères valables pour le choix des anciens. Ce ne sont pas là les critères que recherche le Seigneur.


Jésus veut avant tout que les anciens soient des serviteurs de tous. Ainsi, un serviteur au sens des Écritures n'est pas celui qui vit aux dépends de la communauté chrétienne mais celui qui pourvoira par ses gestes, le don de soi, ses biens au bien-être de l'Église-maison. Un tel serviteur est une personne responsable, soucieuse de l'état du petit troupeau. Dans les Actes des Apôtres chapitre 20 verset 28, l'Apôtre Paul, sous l'inspiration du Saint-Esprit, nous dit :


« prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques pour paître l'Église du Seigneur, qu'Il s'est acquise par son propre sang. »


L'ancien n'est pas celui qui domine les autres. Il n'est pas non plus celui qui s'est approprié le rôle d'enseigner, ni celui qui veut enseigner sa propre doctrine, pas plus que celui qui parle toujours sans écouter les autres. Un point important : l'ancien doit être un homme de la localité. Nous voyons ici l'importance de bien choisir les anciens comme étant des personnes responsables, fiables, humbles. Ce choix d'anciens doit toujours se faire dans la prière, sous la direction du Saint-Esprit et cela, pour chaque Église-maison. Notons que c'est l'Esprit qui établit au travers les croyants. Aspirer à devenir un ancien, suppose un dévouement total et un don de soi inconditionnel. Rappelons ces exhortations de l'Apôtre Pierre aux anciens dans sa première épître au chapitre 5, versets 2 et 3 :


2. « Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu; non pour un gain sordide, mais avec dévouement;


3. Non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau. »


Contrairement à ce qu'on voit souvent aujourd'hui, les anciens sont établis pour donner, prendre soin, veiller au bien-être matériel et spirituel du troupeau. À la limite, l'ancien renoncera à son propre confort pour pourvoir au nécessaire du pauvre et de l'indigent. En termes plus imagés, l'ancien videra son garde-manger pour les pauvres au lieu que ceux-ci garnissent le sien. Trop souvent, malheureusement, nous avons vu ces choses.


Comme on le voit, les anciens doivent être les modèles du troupeau et combien ils doivent être revêtus des nobles sentiments qui sont en Christ. Quelques chrétiens réunis au nom du Seigneur Jésus dans des maisons : voilà l'Église locale au sens des Écritures. Quand nous lisons les Actes, nous découvrons ce principe de base : l'Église est locale et les chrétiens se rencontrent dans des maisons. Nous ne le répéterons jamais assez ! Il n'y qu'un seul grand Pasteur : Jésus-Christ. Ceux qui prennent soin du troupeau, ce sont les anciens que la Bible appelle aussi évêques.


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Doit-on payer les anciens ?


Dans le contexte des Églises-maison, l'ancien n'a pas à exiger de la communauté chrétienne d'être soutenu financièrement. Normalement, les anciens continuent à travailler, à exercer leur métier, leur profession comme toute autre personne. Si l'Église-maison décide de soutenir quelque peu (financièrement), l'ancien dans ses responsabilités, cela est une décision d'Église. Qu'une Église soutienne financièrement à 100% un « pasteur » comme on le voit aujourd'hui, cela n'a pas de fondement biblique. Je crois que si un ancien est pauvre et dans le besoin, la communauté chrétienne devra aider le frère et toujours, cela se fera avec amour afin que le nom de Jésus soit glorifié, non blasphémé.


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Le rôle d'ancien : une tâche noble et honorable.


Ce passage de 1 Pierre 5 versets 2 et 3 cité un peu plus haut, nous fait beaucoup réfléchir sur le rôle des anciens. Nous ne pouvons que méditer sur le sens profond de ces paroles et cela nous fait courber la tête devant la tâche honorable et sacrée du rôle d'ancien. Quelqu'un est-il ancien, il est gardien du troupeau et il l'est volontairement selon Dieu, sans contrainte. L'ancien ne paîtra pas le troupeau pour un « gain sordide ». Sordide selon le dictionnaire veut dire : sale, vil, bas. Exploiter un petit troupeau, soutirer l'argent des pauvres souvent en citant des versets de la Bible, n'est-ce pas faire de l'Évangile une affaire rentable ? N'est-ce pas tordre le sens des Écritures ? N'est-ce pas amener un autre Évangile ? Bibliquement, ce sont des actes sordides, qu'on ne devrait jamais voir au sein de l'Église de Dieu.


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Communion fraternelle entre les Églises-maison.


Si Dieu a voulu que les premiers chrétiens se rencontrent dans des maisons et non dans des temples somptueux, c'était pour éviter tout débordement. Les premiers chrétiens avaient compris qu'ils étaient eux-mêmes le temple du Saint-Esprit, que Dieu n'a pas besoin de maison car tout Lui appartient :


« Le ciel est mon trône et la terre mon marchepied, quelle maison me bâtirez-vous, dit le Seigneur ou quel sera le lieu de mon repos ? N'est-ce pas ma main qui a fait toutes ces choses ? » (Actes 7 vs 49-50)


Les premiers chrétiens avaient compris qu'en se rassemblant, ils formaient un édifice spirituel et qu'ils étaient eux-mêmes l'Église, la maison de Dieu. Si dans un village ou une ville, tous les chrétiens des Églises-maisons veulent se rencontrer à l'occasion pour fraterniser, cela serait une démarche bénissante et même nécessaire pour garder l'unité dans l'Église locale. À ce moment, un grand local pourrait être loué pour cette rencontre. Chaque chrétien et chrétienne, verrait lors de ces rencontres, la progression de son Église locale et orienterait ses prières selon la direction du Saint-Esprit. Cela serait bénéfique pour l'unité de l'Église locale. Notons cependant, que ces rencontres seraient occasionnelles et non institutionnalisées. Autrement, on retomberait fatalement dans la dynamique des grosses réunions d'Église, où l'évangélisation et la tâche de faire des disciples reposent sur quelques individus, alors que les chrétiens deviennent passifs, assis à écouter un sermon.


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Conclusion sur les Églises-maison.


Conformément aux Écritures, l'Église-maison a été dans les débuts de l'Église, un modèle merveilleux de ce que devraient être les rassemblements chrétiens. Le peuple de Dieu qui est composé, en grande partie de personnes pauvres, fatiguées, estropiées par la vie, misérables, ce peuple a besoin de repos, de calme et d'équilibre. Jésus n'a-t-Il pas dit :


« Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car Je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux et mon fardeau léger. » (Matth. 11 vs 28 à 30).


Le peuple de Dieu n'a pas besoin de structures grandioses et complexes d'Église qui deviennent des fardeaux lourds sur les frêles épaules des nouveaux et des plus vieux convertis. Dieu n'a pas voulu cela. Au contraire, Dieu veut que ses enfants puissent marcher en nouveauté de vie, dans un asile de paix et de calme. L'Église-maison demeure comme aux temps des Apôtres, un refuge, une haute retraite, où la Parole de Dieu, la Sainte Doctrine est au coeur des rassemblements chrétiens.


*Les juifs avaient leur temple à Jérusalem et des « lieux de culte », des synagogues dans beaucoup de localités. Les païens également avaient des temples parfois très somptueux mais les chrétiens, à l'époque des juifs et des païens, avaient compris qu'ils formaient une « maison spirituelle » pour offrir des sacrifices spirituels agréables à Dieu par Jésus-Christ. (1 Pierre 2 v. 5) Ils savaient qu'ils étaient des « pierres vivantes », Jésus-Christ Lui-même étant la pierre d'angle.


*Déjà le Seigneur Jésus, parlant à la femme samaritaine, avait annoncé que l'heure était venue où les vrais adorateurs n'adoreraient le Père ni sur une « montagne de Galilée » ni à Jérusalem. (Jean 4 vs 20-24) Il n'y avait plus dorénavant de lieu spécial consacré au culte. L'adoration, la prière, le culte pourraient être offerts à Dieu « en tout lieu ». (1 Timothée 2 v. 8) En fait, dans le Nouveau-Testament, nous voyons toujours les assemblées se réunir dans des maisons privées. Un avantage des « assemblées-maisons », est celui de pouvoir mieux évangéliser chaque village, chaque rang, chaque rue, chaque quartier d'une même ville. Chaque « assemblée-maison » diffuse la lumière autour d'elle.


*On peut inviter les voisins à venir écouter la Parole de Dieu. Pour les nouveaux chrétiens, il y a plus de liberté, plus d'intimité. Tous peuvent prier sans crainte. N'oublions jamais que le Seigneur Jésus a fait une merveilleuse promesse : « Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, Je suis au milieu d'eux. » (Matthieu 18 v. 20) Le Seigneur évoquait les assemblées dans les maisons.


        


Jésus nous a demandé de faire des disciples qui composeront des assemblées appelées églises aujourd'hui.


Etre disciples veut dire suivre Jésus, pas une dénomination ou une église locale. Etre disciple c'est un lien direct avec Christ, qui réforme les cœurs et les pensées.


Et ces chrétiens là ils sont partout, parfois dans des églises, parfois dans des groupes de maison, parfois dans une famille, parfois dans le désert.


Et ce sont ces disciples qui forment l'Epouse, l'Eglise de Christ !..


Si on parle de la marque de la bête, ( religion CATHOLIQUE )


on parle aussi du sceau que Dieu met sur le front de ses enfants, et non sur le front des églises, ni même de l'Eglise.