"Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l'œuvre, celui-là sera heureux dans son activité." Jacques 1 : 25
Il est important que les chrétiens s'appuient sur l’Ecriture, et progressent jusqu'à la maturité, sans laquelle la moisson risque d'être perdue. Il vaut mieux être établi, dès le départ, sur de solides bases, que d’avoir beaucoup entendu et d'avoir ensuite tout oublié.
Qu'est-ce que la Sainte Cène ?
(15) "Il leur dit : J'ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir ;(16) car, je vous le dis, je ne la mangerai plus, jusqu'à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu.(17) Et, ayant pris une coupe et rendu grâces, il dit : Prenez cette coupe, et distribuez-la entre vous ;(18) car, je vous le dis, je ne boirai plus désormais du fruit de la vigne, jusqu'à ce que le royaume de Dieu soit venu.(19) Ensuite il prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.(20) Il prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous." Luc 22 : 15 a 20
Le mot "cène" vient du latin "cena" qui signifie "repas du soir". Ce mot "cena" se retrouve d'ailleurs en espagnol et en italien, et, dans ces deux langues, signifie couramment "souper".
Les textes des évangiles font tous effectivement référence à un repas :
(26) "Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps.(27) Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ; (28) car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés." Matthieu 26 : 26 a 28
(22) "Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Prenez, ceci est mon corps." Marc 14 : 22
(14) "L'heure étant venue, il se mit à table, et les apôtres avec lui. (19) Ensuite il prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi" Luc 22 : 14 et 19
Paul, écrivant aux Corinthiens à ce sujet, dit également :
(25) De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez.(26) Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne." (je n'oubli pas les versets 27 a 34 :-)) 1 Corinthiens 11 : 25 a 26
Le Seigneur veut que vous soyez baptisé par immersion, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Il veut aussi que vous preniez le pain et le vin avec vos frères et vos sœurs, pour commémorer Son sacrifice en notre faveur. En outre, l'enseignement de la Parole de Dieu est absolument indispensable, pour que chaque Chrétien puisse grandir dans la grâce et dans la connaissance de Jésus-Christ.
Depuis 1500 ans jusqu’au moment où Jésus prononce ses paroles, le peuple juif célébrait la Pâque.
Jésus institue la Sainte Scène à partir de la Pâque et Jésus commence à leur montrer des choses. Célébrer la Pâque avec ses symboles, Jésus va leur dire vous avez sacrifié, égorgé… (Exode 12) Avant que Jésus prononce les paroles de la Cène 1500 ans après. Les Israélites avait leur alliance nationale, elle était la suivante : Dieu pouvait effacer leur péché par ce sacrifice.
Puis l’agneau de Dieu, ombre dans l’ancien testament, Jésus, leur annonce ses symboles : pain et vin. Et il leur dit de célébrer ces choses. Il leur dit donc qu’il n’y a plus besoin de sacrifices d’animaux mais qu’il va tout prendre sur lui. La Sainte Scène est donc relaté pour rappeler ce sacrifice et rappeler la nouvelle alliance.
- Qu'est-ce que la Sainte Cène ?
La Sainte Cène est une obéissance à un ordre du Seigneur.
- la Sainte Cène est un mémorial
faites ceci en mémoire de moi. (1 Corinthiens 11.24) concernant le sacrifice de Jésus à la croix Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. (Esaïe 53.5)
- la Sainte Cène est une PROCLAMATION et une déclaration de notre FOI dans le Sacrifice de Christ
- la Sainte Cène est une déclaration concernant la deuxième venue du Seigneur
Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne. (1 Corinthiens 11.26)
- la Sainte Cène est une confession de notre communion avec DIEU , une confession de nos droits en Jésus-Christ
La coupe de bénédiction que nous bénissons, n'est-elle pas la communion au sang de Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas la communion au corps de Christ ? (1 Corinthiens 10.16)
- la Sainte Cène est une reconnaissance de notre appartenance au corps de Christ
La coupe de bénédiction que nous bénissons, n'est-elle pas la communion au sang de Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas la communion au corps de Christ ? 17 Puisqu'il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps ; car nous participons tous à un même pain. (1 Corinthiens 10.16 et 17)
- Deux fausses doctrines
- la TRANSSUBSTANTIATION c’est l’enseignement de l’église catholique romaine qui dit que le pain devient réellement la chair de Jésus et que le vin se transforme réellement dans du sang cette doctrine na jamais été démontrer c’est un symbole c’est une fausse doctrine « figurative »
- Luther a émis une autre doctrine qui est la CONSUBSTANTIATION il a dit les éléments ne se transforme pas mais il ya la présence de Jésus dans les éléments ce n’est pas non plus une doctrine scripturaire.
Il y a donc un aspect de célébration. Derrière ces symboles, il y a un repas spirituel. Quand vous prenez la Sainte cène, le roi vous invite à sa table.
"Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires ; Tu oins d'huile ma tête, Et ma coupe déborde." Psaume 23 : 5
Lorsque Jésus était sur la croix, Il a dit : « Tout est accompli ». Par la Sainte cène, nous célébrons ces paroles pour notre propre vie. Il faut le comprendre, et y adhérer. Dieu veut que son peuple célèbre sa victoire.
Que célébrons-nous ?
Notre libération (le peuple sort d’Egypte.). Nous célébrons notre libération, en revendiquant notre appartenance à Dieu. Nous nous rappelons que Christ est devenu malédiction pour nous. (Galates)
Notre héritage, la bénédiction, notre communion avec Dieu: Par Lui, nous sommes passés des ténèbres à la lumière, et cela, nous devons le célébrer.
(12) Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d'avoir part à l'héritage des saints dans la lumière, (13) qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, Colossiens 1 : 12 et 13
"ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ." 1 Jean 1 : 3
- Qui peut prendre part à la Sainte Cène ?
Nous pouvons prendre la cène, si nous sommes nés de nouveau, et que nous appartenons donc à la famille de Dieu. Vous ne pouvez participer à cette fête, si vous n’êtes pas né de nouveau, et si vous n’avez pas la certitude d’être pardonné. Attention aussi si vous vivez dans le péché. Faire semblant de ne pas être en défaut ne servira à rien. Le levain fait lever la pâte ; le levain, c'est l’hypocrisie. Nous avons une mission : prêcher l’Evangile. Aussi, nous vous exhortons à fuir l'insouciance, à mettre votre vie en règle, et à vous engager avec Dieu, sinon le péché vous déchirera. Ce que nous sommes à l’extérieur devant Dieu, nous devons l’être avec Dieu. Il y a un temps pour se sanctifier, se purifier, puis profiter de ce que Christ nous a donné.
- Les avertissements relatifs à la Sainte Cène.
Paul explique clairement dans (1 Corinthiens 11.27 a 34) que la participation au repas du Seigneur est une affaire sérieuse.
Il nous faut discerner le corps du Seigneur. Quel corps ? Celui de la transsubstantiation, ou de la consubstantiation ? Sûrement non !
Il s'agit du corps dont Paul parle un peu plus loin :
(12) "Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu'un seul corps, ainsi en est-il de Christ. (13) Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps..." (1 Corinthiens 12.12 et 13)
Cette question d'attirer sur soi un jugement en prenant les espèces indignement ne peut être isolée de son contexte. Paul commence en stigmatisant le manque d'amour et de prévenance des Corinthiens (1 Corinthiens 11.17 à 22).
(17) "En donnant cet avertissement, ce que je ne loue point, c'est que vous vous assemblez, non pour devenir meilleurs, mais pour devenir pires.(18) Et d'abord, j'apprends que, lorsque vous vous réunissez en assemblée, il y a parmi vous des divisions, -et je le crois en partie,(19) car il faut qu'il y ait aussi des sectes parmi vous, afin que ceux qui sont approuvés soient reconnus comme tels au milieu de vous. -(20) Lors donc que vous vous réunissez, ce n'est pas pour manger le repas du Seigneur ;(21) car, quand on se met à table, chacun commence par prendre son propre repas, et l'un a faim, tandis que l'autre est ivre.(22) N'avez-vous pas des maisons pour y manger et boire ? Ou méprisez-vous l'Église de Dieu, et faites-vous honte à ceux qui n'ont rien ? Que vous dirai-je ? Vous louerai-je ? En cela je ne vous loue point." 1 Corinthiens 11 : 17 a 22
Puis il leur dit que ce qu'ils sont censés pratiquer est un enseignement qu'il a reçu du Seigneur, versets 23 à 26.
(23) "Car j'ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c'est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain,(24) et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.(25) De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez.(26) Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne." 1 Corinthiens 11 : 23 et 26
Ensuite, il évoque à nouveau leur conduite inqualifiable, qui montre leur peu de discernement du corps dont ils font partie, et qui ne manquera pas d'attirer sur eux le jugement de Dieu. Enfin il termine par une exhortation dans le même sens :
(33)"Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres.(34) Si quelqu'un a faim, qu'il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour attirer un jugement sur vous." 1 Corinthiens 11 : 33 et 34
Il est clair que le moyen d'éviter d'attirer ce jugement n'est ici rien d'autre que de manifester des sentiments d'amour et de prévenance à l'égard de nos frères. N'ont-ils pas été, eux aussi, rachetés par celui qui a donné sa vie pour faire de nous un seul corps. Ne pas discerner l'importance de ce corps, c'est se rendre "coupable envers le corps et le sang du Seigneur" (1 Corinthiens 11.27).
Dans un autre passage évoquant le pain et le vin, Paul insiste encore sur cette notion de l'Église, corps de Christ :
"La coupe de bénédiction que nous bénissons, n'est-elle pas la communion au sang de Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas la communion au corps de Christ ? Puisqu'il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps ; car nous participons tous à un même pain." (1 Corinthiens 10.16)
Mais qui doit décider si oui ou non quelqu'un peut valablement participer ? C'est encore Paul qui le dit sans ambiguïté :
"Que chacun donc s'éprouve soi-même, et qu'ainsi il mange du pain et boive de la coupe..." (1 Corinthiens 11.28)
Si avertir est bien entendu le rôle nécessaire d'un berger, rien dans l'Écriture ne nous autorise à interdire la participation au repas du Seigneur. La "mise sous discipline" avec privation de sainte cène pendant un certain nombre de semaines, n'a strictement aucun fondement scripturaire. Le refus de donner la sainte cène est donc une pratique non-biblique.
Pour le chrétien véritable, la participation au pain et au vin est pleine du sens spirituel d'une communion avec son Sauveur qui l'a racheté. Si, par son comportement, il montre du mépris à l'égard de ses co-rachetés, comme c'était le cas à Corinthe, il participe indignement, nous explique Paul, avec les graves conséquences que cela implique. Ce n'est pas contre le "rite", qu'il pèche, c'est contre le corps qu'est l'Église, donc contre Christ
Lecture Biblique: Exode 12, 1 Corinthiens 11 versets 17 à 34 , Matthieu 26 versets 17 à 29.