|
Ga.3-28 Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus Christ. (certains se servent de ce passage pour affirmer que la femme bénéficie des mêmes droits que l'homme concernant le service mais ce passage se réfère uniquement au Salut )
1 Timothée 2:12 Je ne permets pas à la femme d‘enseigner
ni de prendre de l’autorité sur l’homme mais elle doit demeurer dans le silence. "didasko (did-as’-ko) didaskw forme du verbe primaire dao (apprendre) enseigner : tenir un discours aux autres pour les instruire, avoir des discours didactiques être un enseignant remplir la tâche d’enseignant, se conduire comme un professeur instruire donner l’instruction faire assimiler une doctrine ce qui est enseigné ou encouragé expliquer ou exposer une chose enseigner quelque chose à quelqu’un !
La charge d'évêque est réservée à IL et non à ELLE, ainsi l'a voulu Dieu. Avoir la Foi, c'est obéir car seule l'obéissance mène au salut tandis que toute désobéissance mène à la ruine. Or, la sanctification est très importance dans la vie du chrétien car c'est elle au final qui nous revêt de la Sainteté de Dieu. Autrement, nous serons trouvés nus...
Ce n'est pas être "matcho" ou "misogyne" que de refuser à la femme le droit d'enseigner. Tout simplement, Dieu ne le veut pas... Pour enseigner il est dit: 2 Aussi faut–il que l’épiscope soit irréprochable, mari d’une seule femme, qu’il soit sobre, pondéré, courtois, hospitalier, apte à l’enseignement, La question est: Comment une femme pourrait-elle être le mari d'une seule femme ? La femme n'est donc pas apte à l'enseignement. Mais il est dit: 11 Pendant l’instruction, la femme doit garder le silence, en toute soumission.
Dans l’Église, nous voyons d’emblée des femmes se distinguer par leur piété et leurs bonnes œuvres : Dorcas Ac 9:36, Marie, la mère de Jean-Marc Ac 12:12, Lydie Ac 16:14, Priscille Ac 18:26, les filles de Philippe Ac 21:8-9.
L’apôtre Paul ne reconnaît pas à la femme le ministère de l’enseignement ni de la direction réservée à l’homme 1Ti 2:11-12 ; 1Co 14:33-35 ; mais, en précisant l’ attitude qui convient, il parle de la femme « qui prie ou qui prophétise » 1Co 11:5 ; 1Co 14:3-4 ; Ac 21:8-9. Il mentionne plusieurs femmes qui ont été ses collaboratrices dans l’œuvre de Dieu et qui l’ont personnellement assisté Ro 16:2-4,6,12 ; Ph 4:3).
Il y avait en effet des diaconesses dans l’Église primitive Ro 16:1-2 ; 1Ti 3:11 et des veuves mises sur un certain rôle, chargées de toutes sortes d’œuvres d’assistance 1Ti 5:9-10 ; aux malades, aux personnes en difficultés ... les femmes d’expérience devaient avoir à cœur d’instruire les jeunes Tit 2:3-5. de l'évangélisation ...
Le ministère de prophète est un ministère attaché à la Parole. Tous les ministères, d'ailleurs, le sont également, chacun dans un domaine différent. Les dons qualifient... Le ministère doit être le fidèle reflet de la Parole de Dieu. A chaque ministère sera accordé des dons. Ces derniers sont distribués par le Saint-Esprit comme il le veut. L'intelligence de l'homme doit totalement disparaître pour laisser entièrement la place au Saint-Esprit. La prophétie est un don qui peut être accordé à tous. La prophétie se reconnaît à ceci: Elle exhorte, console édifie... Le prophète est un ministère de l'apostolat. Prophète est prophétie sont distincts. Si la femme ne peut exercer un ministère rattaché à la Parole elle peut néanmoins exercer le don de prophétie car ce don est donné à quiconque le demande. La femme ne peut donc pas être "prophète" mais elle peut prophétiser. Le don de prophétie n'est pas un ministère...C'est un don. Ce qui a pu se passer dans l'Ancien Testament, disparaît dans le Nouveau où il s'agit de l'Eglise de Christ dont chaque assemblée doit se conformer à l'autorité du Saint-Esprit. L'assemblée, par sa volonté, est gardée et enseigner par des Anciens aux ministères divers et différents dont aucune femme. Son rôle s'arrête au diaconat. Pourquoi Jésus n'a t-il pas choisi une femme parmi ses apôtres ? Or, le ministère de prophète est un ministère qui dépend de l'apostolat... Et, la femme n'y a pas part. |
Est-ce la volonté de Dieu que la femme excerce une autorité ministérielle?
(Brève étude de 1 Corinthiens 14:33-34 et 1 Timothée 2:11-12)
*****
Par cette étude, nous essaierons de clarifier quels sont la volonté, l'ordre, ainsi que le commandement de Dieu, en ce qui concerne le fait que les femmes enseignent, prêchent ou exercent une autorité spirituelle sur les hommes dans les églises.
Nous essaierons d'exposer comment la Bible enseigne de manière claire et explicite qu'il n'a pas été donné à la femme le pouvoir d'enseigner ni de prêcher aux hommes, ainsi qu'exercer aucun type d'autorité spirituelle sur ces derniers. Nous démontrerons aussi que ces enseignements ne sont pas seulement applicables à une église concrète (Corinthe) à une époque concrète (celle du ministère de l'Apôtre Paul), mais qu'ils sont encore en vigueur de nos jours.
Nous verrons aussi que le fait que la femme -dans l'église- ne puisse pas enseigner ni exercer une autorité sur l'homme, ne la fait pas moindre que l'homme aux yeux de Dieu, mais, en étant égaux comme le Père et le Fils le sont ayant des rôles différents, chacun a un rôle déterminé et concret dans le Plan de Dieu.
Nous avons utilisé dans cette étude le Nouveau Testament Grec de Francisco Lacueva (Ed. CLIE, 1984, Terrassa, Espagne), "L'Abrégé du dictionnaire GREC FRANÇAIS" de A. BAILLY (Correspondant de l'institut Professeur au Lycée d'Orléans" éd. HACHETTE, Paris". Et la Traduction de la Bible "La Sainte Bible" traduite des textes originaux hébreu et grec par Louis SEGOND, docteur en théologie. Version revue 1975. Nouvelle Édition de Genève 1979 avec parallèles. Société Biblique de Genève.
La Parole de Dieu dit :
"... je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l'homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ..." (1 Cor. 11:3)
"... alors le Fils lui-même sera soumis à Celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous..." (1ª Cor. 15:28)
"... Moi et le Père nous sommes Un..." (Jn. 10:30)
"... il n'y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ ..." (Gal 3:28)
La Bible enseigne que lors de son ministère terrestre, Jésus le Fils de Dieu a marché en toute soumission et obéissance à son Père. Les expressions "Être soumis", "Soumission" et "Obéissance" sont devenues très impopulaires de nos jours dans l'église, elles sont considérées "Politiquement incorrectes"; même quand Jésus-Christ notre Maître, a toutefois été Lui-même un exemple en ceci par sa soumission et son obéissance parfaites.
Comme nous le savons, le fait que Jésus devienne volontairement obéissant et qu'il se soit soumis au Père (Fil. 2:5-11), ne fait pas de Jésus quelqu'un de moindre que le Père. Lui-même a affirmé: "... Moi et le Père nous sommes Un..." (Jn. 10:30). Comme l'affirme l'Écriture: "Dieu est le chef de Christ..." (1ª Cor. 11:3), étant l'expression grecque "chef " lit. Kefalh; phonétiquement "Kefale" ce qui veut littéralement dire: "Tête, Partie supérieure, Dominante, Principale, Source, Origine" (L'Abrégé du dictionnaire GREC FRANÇAIS" de A. BAILLY)
Comme nous le voyons, le fait que le Fils dans son ministère terrestre se soumette à la Volonté du Père et que la Bible parle du Père comme le "chef" de Christ et que "... le Fils lui-même sera soumis à Celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous..." (1 Cor. 15:28), ne fait pas de Jésus quelqu'un d'inferieur au Père, au contraire Il a affirmé : "... Moi et le Père nous sommes Un..." (Jn. 10:30).
C'est dans ce même ordre de choses que la Parole de Dieu peut dire, en parlant de l'homme et de la femme que "... tous vous êtes un en Jésus-Christ..." (Gal 3:28) et en même temps établit des rôles ou tâches différents dans son plan souverain pour les hommes et les femmes. De la même manière que Dieu le Fils soit soumis à Dieu le Père ne fait pas de lui quelqu'un d'inférieur au Père, le fait que la femme doive se soumettre au conjoint et que la Parole de Dieu lui délimite clairement ses fonctions (entre lesquelles on ne trouve pas le rôle d'enseigner ni de prêcher ni de prendre autorité spirituelle sur les hommes) ne la rend pas moindre que les hommes. Au contraire, en Christ nous sommes un, comme nous l'avons lu.
Si le Christ ne s'est pas senti "discriminé" dans sa position de soumission à Son Père, les femmes non plus ne doivent pas se sentir discriminées à être soumises à leurs maris et à ne pouvoir exercer aucun type d'autorité sur les hommes dans les églises.
Étudions maintenant ce que Dieu même dit dans la Bible sur sa volonté et commandement à ce sujet pour toutes les églises, dans le Nouveau Testament:
"Comme dans toutes les Églises des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d'y parler; mais qu'elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi. Si elles veulent s'instruire sur quelque chose, qu'elles interrogent leurs maris à la maison; car il est malséant à une femme de parler dans l'Église. Est-ce de chez vous que la parole de Dieu est sortie? ou est-ce à vous seuls qu'elle est parvenue? Si quelqu'un croit être prophète ou inspiré, qu'il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur. Et si quelqu'un l'ignore, qu'il l'ignore." (1 Cor. 14:33-40)
La première chose que nous devons dire ici, contre les arguments trompeurs de certains qui essayent de manipuler l'Écriture à leur convenance, c'est que ce commandement n'est pas limité à la "problématique" Église de Corinthe, mais il est la Règle de Conduite dans le culte chrétien en général.
L'Apôtre Commence ainsi à dire aux femmes Corinthiennes qu'elles doivent agir "Comme dans toutes les Églises des saints...", donc il ne se refère pas à un fait extraordinaire arrivé dans cette église.
D'autres dans leur tentative de discréditer le commandement de l'Apôtre remarquent que parfois Paul dit dans ses épîtres que certaines choses qu'il écrit sont un avis personnel. En aucune façon il en est ainsi dans le cas qui nous occupe, parce que l'Apôtre veille beaucoup à clarifier après avoir fait se taire les femmes dans l'église que "Si quelqu'un croit être prophète ou inspiré, qu'il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur...". Certainement ceci n'est pas un message populaire dans le monde où nous vivons. De la même manière que le féminisme provenant du monde s'est infiltré il y a déjà des décennies dans l'église a revendiqué le droit de prédication et d'enseignement et il a obtenu dans beaucoup de cas, le mouvement homosexuel (accepté déjà dans le monde) prétend aussi de nos jours s'infiltrer et être accepté comme quelque chose de moralement bon au sein du Peuple de Dieu. Le jour arrivera quand ceux qui sont aujourd'hui contre cet enseignement sur les femmes, traiteront de rétrogrades et d'intolérants ceux qui seront contre l'homosexualité dans l'église.
À mon avis, peut-être, ces enseignement ne sont pas "populaires" ou "Bien vus", et il peuvent même paraître réactionnaires pour certains. Mais c'est le Christianisme Biblique. Et cela me suffit.
Après cette explication, étudions mot à mot ce "commandement du Seigneur" pour "toutes les Églises des saints":
"...Comme dans toutes les Églises des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées..." (1ª Cor. 14:33-3â)
L'expression "se taisent" en Grec est sigavtwsan (fon. "sigatosan") du temps du verbe grec sigavw, (fon. "sigao") qui veut littéralement dire "Se taire, garder le silence, se taire au sujet de quelque chose, se taire à l'égard de quelque chose, rester silencieux, devenir silencieux" dont la racine est le mot grec sigh (fon. "sigé") qui traduit est "silence, réserve silencieuse, discrétion; tranquillité, calme". Puissent les femmes qui aiment Dieu maintenir avec prudence et sagesse cette discrétion humble et réserve silencieuse dans les églises, au lieu de réclamer des droits et des attributions que Dieu ne leur a pas données.
"...car il ne leur est pas permis d'y parler; mais qu'elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi..." (1ª Cor. 14:34b)
Le mot "permis" est ici dans l'original ejpitrevpetai (fon. "epitrepetai") du verbe grec ejpi-trevpw (fon. "epi-trepo") qu'il veut dire littéralement: "Transmettre, leguer, remettre, confier, ordonner". Il est inutile de dire ici que Celui qui ne leur a pas legué, ou confié le droit de prêcher, ne leur accorde pas non plus d'exercer une autorité spirituelle sur les hommes est Le même qui a donné cet ordre, comme nous l'avons vu "...ce que je vous écris est un commandement du Seigneur...".
Ce n'est pas un "machiste" qui a établit ce rôle: c'est le Dieu qui a inspiré la Bible. Seulement Il est Sage, et ne doit pas nous rendre de comptes sur ses décisions, que nous devons seulement obéir comme des serviteurs inutiles.
L'expression "parler" est ici le mot grec lalew (fon. "laleo") qui veut littéralement dire: "Babiller, babarder, parler, dire quelque chose."
"...mais qu'elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi. Si elles veulent s'instruire sur quelque chose, qu'elles interrogent leurs maris à la maison... " (1ª Cor. 14:34c-3ä)
Le mot "soumises", inopportun et gênant pour beaucoup, est uJpotassevsqwsan (fon. "hypotassestosan") qui veut littéralement dire: "Ranger sous, subordonner, soumettre, se soumettre a quelqu'un, ranger derrière, se ranger derrière, venir à la suite de, s'abbriter derrière".
Je Répète que ceci n'est pas autre chose que du Christianisme Neotestamentaire. Si cela ne nous plait pas, une solution pourrait être d'arracher et de brûler ces pages de la Bible, une autre nous faire d'une outre religion qui accepte le ministère des femmes, et une dernière, je crois que la meilleure d'entre elles pour la femme qui veut suivre Jésus, c'est de nous faire humbles face au Dieu sage, et de Lui obéir.
Cela ne veut pas non plus dire que les femmes doivent être esclaves des hommes, auxquels la Bible ordonne d'aimer, d'honorer et de respecter leurs femmes comme le Christ a aimé l'église. Cela veut seulement dire ce que cela veut dire: comme le Christ a été soumis au Père sans être pour cela inferieur au Père, ainsi les femmes doivent être soumises à leurs maris chez elles, et dans l'Église au ministère des hommes, sans pour ceci être moindres que les hommes.
"... car il est malséant à une femme de parler dans l'Église..." (1ª Cor. 14:35b)
Sans plus, dire que l'expression traduite ici comme " malséant " est la Grec aijscro;n (fon. "aisjron") dont la traduction littérale du Grec au Français est : "Laid, disgracieux, honteux, vil, infamant, qui ne convient pas, impropre, déshonorant"
Je crois que les commentaires ne sont pas nécessaires face à la Parole de Dieu.
Nous finissons ce texte de Corinthiens avec sa transcription littérale du Grec :
"...Est-ce de chez vous que la parole de Dieu est sortie? ou est-ce à vous seuls qu'elle est parvenue? Si quelqu'un croit être prophète ou inspiré, qu'il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur " (1ª Cor. 14:36-38)
L'Apôtre nous rappelle à nouveau que précisément l'attitude des Corinthiens était de permettre quelque chose que dans aucune autre église était donné: que les femmes enseignaient ou exerçaient une autorité spirituelle sur les hommes. C'est pourquoi il leur demande avec ironie "Est-ce de chez vous que la parole de Dieu est sortie? ou est-ce à vous seuls qu'elle est parvenue?". Corinthiens d'alors et Corinthiens d'aujourd'hui: sommes nous plus sages que Dieu lui-même comme pour nous permettre de tordre Sa Parole trois fois sainte?.
*****
Passons maintenant à l'autre texte où on ratifie cet enseignement universel:
"que la femme écoute l'instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme, mais elle doit demeurer dans le silence." (1ª Tim. 2:11-12)
D'abord, dire que ces mots de l'Apôtre doivent se lire dans leur contexte, il donne des indications quant au comportement des hommes et des femmes dans l'église, non dans un autre endroit. Dans ces premiers versets du second chapitre de son épître à Timothée il a indiqué d'abord les motifs pour lesquels on doit prier dans l'Église (comme on prie peut pour ces choses!), la manière avec laquelle les hommes doivent prier dans l'église, et la manière avec laquelle les femmes doivent s'habiller dans l'église (et pourquoi pas, dans sa vie hors de l'église). Ensuite, en suivant ces instructions pour l'église, il nous dit ce que nous venons de lire:
"que la femme écoute l'instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d'enseigner... " (1ª Tim. 2:11-12a)
Nous avons déjà vu de quelle manière la femme doit garder silence dans l'Église et être soumise. Il nous dit maintenant qu'elle ne doit pas "enseigner" l'homme (voir dans le contexte le reste de la phrase). Le mot "enseigner" est ici: didavskein (fon. "Didaskein") du verbe didavskw (Fon. "Didasko") dont la traduction littérale serait : "Enseigner quelque chose à quelqu'un, l'instruire, l'apprendre, l'informer, le déclarer, l'expliquer, le conseiller". Comme nous voyons, la femme doit, par commandement du Seigneur, non seulement ne pas enseigner aux hommes, mais ne pas exercer non plus de rôles de conseillères spirituelles ou quelque chose de semblable sur ces derniers.
"... ni de prendre de l'autorité sur l'homme, mais elle doit demeurer dans le silence" (1ª Tim. 2:12b)
Le mot "autorité" est ici aujqentei`n (fon. "Authentein") du verbe aujqentew (fon. "Authenteo") qui signifie: "Dominer ou régir quelqu'un".
Le mot ajndrov" (fon."andros") signifie "Homme ou homme" mais peut être aussi être traduit comme "Mari ou conjoint".
*****
Nous avons vu comme la Bible enseigne qu'il n'a pas été donné par le Seigneur à la femme l'autoritée d'enseigner ni de prêcher aux les hommes, ainsi qu'exercer aucun type d'autorité spirituelle sur ces derniers. Nous avons aussi vu que ces enseignements ne sont pas seulement applicables à une église concrète (Corinthe) à une époque concrète (celle du ministère de l'Apôtre Paul), mais ils étaient (et ils doivent être) règle générale dans la Chrétienté du Siècle I et du XXI.